Pour les nostalgiques de l'aventure par laquelle tout a commencé, c'est ici.
Merci pour ce sujet sur cette magnifique série !
Petite question comme un pavé dans la mare: pourquoi seulement la série classique ?
Tu n'as pas aimé les saisons 2, 3 et 4 ?
Pour être honnête, j'ai regardé par curiosité, et effectivement, je n'ai pas adhérée.
D'où ma fidélité affichée à la série classique, où je me reconnais plus.
La série originale est un classique, qui reste magnifique aujourd'hui - beau, prenant, avec des musiques cultissimes.
J'ai regardé les saisons 2 et 3... j'ai regretté le visionnage, et j'ai regretté qu'on ait fait ça aux Cités d'Or. Naturellement, je ne me suis pas risqué à subir la suite :o
C'est parce que tu n'as aucun goût, Numby. :o
La seconde saison était certes passable mais les deux suivantes étaient pas mal. Même si pas au niveau que l'original, certes.
Pas besoin de limiter le topic à la série original autant en faire une série pour tout :o
Après pour être honnête malgré toute la nostlagie que m'évoque les Cité d'Or ça a quand même pris un sacré âge à mon dernier visionnage - et je crois que ce qui m'a le plus surpris négativement c'est la musique :aie
-Sergorn
Dans le genre qualité sonore où c'est le style lui-même dans lequel tu ne t'es plus retrouvé ? Perso, je me replonge régulièrement dedans et j'aime l'écouter.
J'y ai trouvé un couté un côté très cheapos et cliché en mode "regardez comme on met des instruments d'Amérique du Sud vite fait" :aie
Après la qualité des enregistrement accuse son âge aussi, on est loin de certaines compos nippone de l'époque.
-Sergorn
Citation de: Sergorn le Jeudi 12 Décembre 2024, 23:25J'y ai trouvé un couté un côté très cheapos et cliché en mode "regardez comme on met des instruments d'Amérique du Sud vite fait" :aie
Ben c'est le cas. :onionlol
Mais bon j'aime quand-même les réécouter. :)
Citation de: Sergorn le Jeudi 12 Décembre 2024, 23:25J'y ai trouvé un couté un côté très cheapos et cliché en mode "regardez comme on met des instruments d'Amérique du Sud vite fait" :aie
Les Dieux Incas et Les Cités d'Or "cheapos" et "cliché"... et "excessivement Amérique du Sud" ? :chiyo1
Rincevent qui ose dire que je n'ai aucun goût... Serg' qui dit que les MCdO et ses musiques ont vieilli... Byaku qui par en vrille complet dans le topic des anomalies du forum... ça y est, le forum est tombé sur la tête ! :para1
Le synthé, cet instrument typiquement sud méricain.
:bave1
Après je n'ai vu que la série originale, mais j'avoue que les nouvelles saisons me donnent envie de découvrir, même si c'est différent. :fufufu1
Rien que pour découvrir l'intégralité des cités et connaître la finalité de ces constructions ça vaut le coup.
Je possède aussi toute la playlist de la bande originale, par le Groupe Apollo, dans mes favoris. Elle clôture ma section dédiée au Mexique. J'écoute plus fréquemment le thème d'Esteban, celui où il est heureux, et celui évoquant son aventure (celui-ci me trotte souvent dans la tête, surtout quand je suis heureuse. Et à l'instant où je vous en parle, c'est reparti pour un tour!).
Tiens, quelqu'un était allé voir la comédie musicale ?
Pour ma part, j'ai adoré la série d'origine qui m'a marqué depuis l'enfance mais également les saisons suivantes qui sont pour moi dans le même esprit/style, avec une belle réalisation, des personnages intéressants, une grande aventure pleine de voyages et de découvertes aussi, avec une belle fin en effet.
Du moment que tu y as trouvé ton bonheur, je respecte ton opinion, mon ami. Pas de soucis. Et puis, je crois qu'à bien y réfléchir, à chacun ses Cités D'Or: certains resterons fidèles à la série classique, d'autres l'associeront avec les saisons suivantes que tu mentionnes. De plus, beaucoup d'entre nous ayant voyagé de par le monde, peut-être as-tu déjà fait un périple similaire sans le savoir,
@Simonseiya. ;)
Oui, bien sûr !
Moi qui aime voyager en effet, je trouve que c'est une des grandes qualités de Cités d'or, ce côté voyages qui changeaient des autres animes de notre enfance.
Je ne connais que l'histoire classique, car je n'ai pas eu l'occasion de visionner les nouvelles saisons par manque de temps. La série a marqué une génération d'enfants grâce à son mélange unique d'aventure, de mystère, d'histoire et de science-fiction. Les personnages principaux sont forts et charismatiques.
J'apprécie particulièrement Mendoza, qui incarne un anti-héros ambivalent ; il est très ambigu, et l'on ne sait pas vraiment s'il est bon ou mauvais pendant la première moitié de la série. D'abord intéressé par l'or, il devient ensuite un protecteur des enfants. Sancho et Pedro sont les deux bouffons de service. Esteban, l'enfant soleil, Zia, la jeune Inca, et Tao, le dernier descendant de la mystérieuse civilisation de Mu, se complètent bien par leur diversité culturelle, et leur amitié devient solide au fur et à mesure que la série progresse.
Si je devais émettre quelques réserves, certains épisodes traînent en longueur, notamment au milieu de la série, où l'intrigue avance peu. Pour conclure, "Les Mystérieuses Cités d'or" reste un classique intemporel. L'animé figure dans mon top 10 personnel. Une petite pensée pour Odile Schmitt, qui nous a quittés il y a quatre ans. :'(
A noter pour ceux qui aimeraient voir les autres saisons, qu'elles sont disponibles légalement et gratuitement sur Okoo/France TV et les applis associés sur Smart TV/Box/Stick etc
https://www.france.tv/france-4/les-mysterieuses-cites-d-or/#season-france-4-les-mysterieuses-cites-d-or-les-mysterieuses-cites-d-or-saison-2
-Sergorn
Merci pour l'info ! :jap1
J'avais vu que la saison 2 était disponible il y a plusieurs semaines sur Okoo/France TV mais je ne savais pas que c'était encore le cas aujourd'hui.
Ça fait un moment que c'est entièrement disponible sur Okoo, j'avais même défrayé la chronique sur l'ancien forum en annonçant la saison 3 finie et la saison 4 amorcée, et
@Rincevent était au bord de l'AVC :D
Oué, je pensais que c'était tombé aux oubliettes. :o
Citation de: Byaku le Dimanche 15 Décembre 2024, 23:20Ça fait un moment que c'est entièrement disponible sur Okoo, j'avais même défrayé la chronique sur l'ancien forum en annonçant la saison 3 finie et la saison 4 amorcée, et @Rincevent était au bord de l'AVC :D
Merci pour l'info ! :jap1
C'est bon à savoir. Espérons que ce sera encore disponible lorsque je commencerai le visionnage. :)
Et il semblerait que la série soit diffusée sur France 3, pendant les vacances de Noël. Depuis lundi dernier, en fait.
Citation de: Rincevent le Jeudi 12 Décembre 2024, 20:43C'est parce que tu n'as aucun goût, Numby. :o
La seconde saison était certes passable mais les deux suivantes étaient pas mal. Même si pas au niveau que l'original, certes.
Oui voilà faut écouter le mage :o
Du coup on vient de finir la Saison 3 ici (enchainée avec les deux premières) et ma foi pour l'instant le bilan est positif pour ma part.
La saison 2 est plus inégale - on sent que cette suite se cherche un peu, la caractérisation est parfois un peu off (Esteban est un peu trop geinard, et quelques conflits paraissent forcés) et surtout y a un humour vraiment too much par moment, notamment pour Pedro et Sancho qui sont pathétique de bout en bout, n'ont jamais aucune utilité à part faire des blagues relous et causer des problèmes par leur incompétence).
Mais malgré ça, ça se suit sans déplaisir, il reste le plaisir des pérégrination en asie et quelques nouveau personnages sympathiques et notamment à ma surprise l'antagoniste principal
Spoiler
Au début j'avais un peu facepalm devant Zarès et son look de grand méchant très méchant, mais même si le twist n'est guère surprenant, au final Ambrosius est vraiment un personnage très intéressant, parfois en nuance, mais plus souvent habilement manipulateur en faisant un méchant crédible et dont la personnalité Zarès accentue son côté pathétique de nabot génie avec un complexe d'infériorité
La Saison 3 améliore tout ça de A à Z : la caractérisation des persos est mieux géré, le scénario global avance bien avec plein d'idée intéressantes, et les défauts de la S2 sont en largue partie gommés ou atténués (Pedro et Sancho sont notamment bien moins relous et se montrent même utiles une paire de fois!)
Ah et : Isabella :onionlove
Bref avec une S2 juste "correct", la 3 est une belle réussite.
Et globalement, même si l'utilisation de cell shading à faire grogner les puriste, c'est quand même joliment réalisé que ce soit niveau décors ou animations des personnages (pas d'animation saccadée :oniontears ) et ça enfonce même sans mal des productions plus récente dans le genre.
Bref difficile de comparer au classique qu'est la série originale, y a trop de bagage pour être un minimum objectif, mais c'est une bonne série j'espère donc que la saison finale sera dans la lignée de cette troisième.
-Sergorn
Content d'avoir tes impressions que je partage totalement d'ailleurs !
J'ai aussi beaucoup aimé la saison 4 qui est plus dans la lignée de la 3 ème selon moi.
Il est des noooootreuuuuh !!! :oniontears
Oh ! J'irai voir ça, merci ! :jap1
Oh, merci,
@Rag! Tu viens de faire ma journée! J'irais moi aussi y faire un tour, à l'occasion!
En effectuant une recherche personnelle cet après-midi, j'ai appris que les Éditions Larousse, avaient publié en octobre dernier le roman intégrale de la série originelle, dans leur collection Larousse Jeunesse. La couverture est bleue, avec Esteban, Zia, Tao et Picchu, avec au-dessus d'eux, le logo original de la série.
Il est disponible à la Fnac à côté de chez moi. Je tenterais le coup, dès que le soleil daignera pointer le bout de son nez.
À moins que d'ici là, Esteban ne s'en soit chargé personnellement.
Ça ? C'est une adaptation en roman de la première saison ?
(https://leslibraires.b-cdn.net/g8fekHOXW-2u6miF4PN0Ml6rMaP7u8TY8Q-i0mdzzgE/s:337:400/MTQ4NDE4MTE.webp)
https://www.leslibraires.fr/livre/25192188-cites-d-or-collector-anne-kalicky-larousse
Oui, et c'est la compilation de trois petits romans sortis il y a quelques années.
Très sympa.
Ah tiens. Je me souviens de la série de mangas, mais pas qu'il y avait eu des romans.
Moi non plus. Raison de plus pour moi d'aller récupérer mon exemplaire de ce dernier, du coup. Merci infiniment de ton retour,
@Simonseiya. Pour être honnête, c'est exactement ce dont j'avais toujours rêver d'avoir quand j'étais petite, mais cela n'existait pas.
Je voulais pouvoir emmener Esteban partout avec moi, ou le lire bien au chaud sous la couette, quand j'étais malade, ou même avant de me coucher, tout simplement.
Muchas gracias, Amigo!
Et pourtant il existait ce livre sorti en 1982 ou 1984 et qui résumait la série (photo Ebay (https://www.ebay.fr/itm/374872164608))
(https://encrypted-tbn3.gstatic.com/shopping?q=tbn:ANd9GcTL8qxrm-ZOcOuCBHgOvhp-ldVulTMFIi0O5x_JH2ntq9ZjXTZqjEkLhwM_aIs3dhs_eDhttfBdJcgTm03jVjfF1cvF_OwYCwE5cRtLE0jfQeJtDX829LvV)
Je l'avais étant enfant et ca m'a permis de connaitre la fin de la (1ere) série bien avant de la voir en animation (puisque je pouvoir voir la serie uniquement lors de nos passages en metropole).
Je l'ai toujours ! :shinobu1
Bon les dessins sont très incertains mais c'est pas grave à l'époque je trouvais ça chouette.
Une amie d'enfance le possédait aussi, tandis que j'ai toujours, de mon côté, les deux volumes édités chez GP. Rouge & Or, que j'avais reçus pour un Noël. Ils sont à présent stockés dans un placard, dans le garage. Je m'en étais servie pour créer un « cahier de modèles », avec Zia comme mannequin principal, donnant naissance au passage à la future intrigue, qui devait plus tard prendre forme à travers mes deux fanfics-clés, « Quetzalcoatl » et « Xibalba », dont il ne me reste plus que la trace papier, ayant perdu les fichiers originels, aujourd'hui.
Sais-tu que tu peux scanner un document en ocr afin de retrouver un format informatique ?
Je te remercie infiniment pour ta suggestion,
@Ras-Al-Ghul.
Malheureusement, suite à une mésaventure, je ne poste plus rien en ligne: une personne de ma connaissance à essayer de s'approprier lesdites fanfics mentionnées plus haut, ainsi que mon histoire en lien avec Saint Seiya, et d'ensuite les mettre en ligne, sans mon accord. Un grand merci pour ton intérêt sincère pour mes travaux, Mon Ami.
Tu peux faire ça offline avec un scanner.
Merci, mais pour l'instant, c'est non. Mais je peux au moins te promettre une chose,
@Ras-Al-Ghul:
Si jamais l'occasion de nous rencontrer un jour en dehors du Forum se présente, je viendrais avec les copies papier de « Quetzalcoatl » et de « Xibalba », et nous pourrons alors les parcourir ensemble, à ce moment-là. Et quand je fais une promesse, ce ne sont jamais des mots en l'air. Voilà, Mon Ami.
Ce livre est intéressant, je n'en avais absolument plus le souvenir. Je ne sais pas si d'autres animés de l'époque ont eu droit au même traitement, mais je me rappelle avoir eu un livre sur Les Maîtres de l'univers. Je l'ai tellement lu que je finissais par le connaître par cœur. :))
Pareil pour mes livres en lien avec Esteban, cités plus haut,
@Sharivan.
Ils ont fini au point d'avoir les couvertures usées, à force d'être constamment manipulés. Il faut dire que je m'en suis fréquemment servie pour réaliser mes décalquages, afin de bosser sur mon « cahier de modèles ». On pouvait même voir là où j'avais appuyé la pointe du mon crayon!
Merci à toutes et tous pour la nuit horrible que j'ai passée, à cause de vous j'ai regardé 5 épisodes des Cité d'Or hier soir (mes filles adorent !) et impossible de dormir, j'avais le générique dans la tête toute la nuit.... :onionno
Quelle série magnifique, et le mini documentaire est magique à la fin, et ce dessin animé parle d'autant plus à mes filles qu'elles sont à moitié Colombiennes...
Sinon, je n'ai jamais vu les autres saisons, c'est du celle shadding ? elles valent le coup ?
Bon sur ce : Au revoir, à bientot !!
Citation de: Miyamotoo le Samedi 21 Février 2026, 10:23Sinon, je n'ai jamais vu les autres saisons, c'est du celle shadding ? elles valent le coup ?
Si tu ignores l'avis stupide de Numby, oui elles valent le coup, certes sans atteindre le niveau de la saison originale. Ça va crescendo, la dernière m'ayant le plus plu, en fait. Oui je crois que c'est du cell shading, mais les gens plus calés que moi te répondront avec plus d'assurance.
Citation de: Rincevent le Samedi 21 Février 2026, 10:30Si tu ignores l'avis stupide de Numby, oui elles valent le coup, certes sans atteindre le niveau de la saison originale. Ça va crescendo, la dernière m'ayant le plus plu, en fait. Oui je crois que c'est du cell shading, mais les gens plus calés que moi te répondront avec plus d'assurance.
Merci
@Rincevent, on va les regarder après la série originale. J'imagine que c'est la recherche des 6 autres cités d'Or et qu'on revoit les Olmèques.
Yep. Et on en sait plus sur leur utilité finale. ;)
@Miyamotoo: tes filles sont à moitié colombiennes?
Voilà une nouvelle qui fait plaisir à lire! Je suis heureuse de lire également que l'histoire d'Esteban leur parle, comme elle me parle.
Je veux dire, après avoir découvert que le meilleur ami de mon arrière-grand-père était d'origine mexicaine, et d'ascendance Maya.
Ce qui explique que j'ai récupéré ainsi le bagage culturel de ce dernier, du moins, de manière indirecte: d'où une affection très marquée pour le Peuple Maya, qui s'est révélée à travers un autre personnage que tu rencontreras plus tard dans la série, appelé Maina/Myena.
Au plaisir de lire tes échos sur la première série, Ma Belle!
Citation de: Miyamotoo le Samedi 21 Février 2026, 10:43Merci @Rincevent, on va les regarder après la série originale. J'imagine que c'est la recherche des 6 autres cités d'Or et qu'on revoit les Olmèques.
J'ai adoré les autres saisons, surtout la 3 et la 4, et d'après ce que j'ai eu comme info c'est dessiné à la main sur tablette graphique/ordi et je les trouve très bien réalisées et passionnantes.
@Miyamotoo Y a mon avis sur les Saison 2&3 quelques pages plus tôt même si j'ai pas encore fini la 4, oui ça vaut le coup donc :o
Par contre je crois que y a plus de moyen de visionnage légal. :tsss1
-Sergorn
Citation de: Simonseiya le Samedi 21 Février 2026, 17:54J'ai adoré les autres saisons, surtout la 3 et la 4, et d'après ce que j'ai eu comme info c'est dessiné à la main sur tablette graphique/ordi et je les trouve très bien réalisées et passionnantes.
Non non c'est bien du cell shading :nicenice
Citation de: Sergorn le Samedi 21 Février 2026, 18:27Par contre je crois que y a plus de moyen de visionnage légal. :tsss1
En tout cas il n'y a plus que la saison 4 sur l'application Okoo, mais 2 et 3 arriveront peut-être après la fin de diffusion de saison 1 sur Youtube
Ah la Saison 4 est revenue ? Parce que tout avait disparu quand on été au milieu de la S3 avec ma femme nous obligeant à des moyens détournés pour la suite :onionsweat
Pour la série originale je crois que les droits sont séparés des suites, elle n'a jamais été sur Okoo d'ailleurs :fufufu1
-Sergorn
Citation de: Sergorn le Samedi 21 Février 2026, 18:48Pour la série originale je crois que les droits sont séparés des suites, elle n'a jamais été sur Okoo d'ailleurs :fufufu1
Ah ben elle y était quand j'ai prévenu tout le monde que la saison 3 était sortie sur Okoo
@Rincevent doit s'en souvenir :trollface1
Oui. Une honteuse sortie confidentielle. :tsss1
Merci a toutes et tous ! La serie originale est sur Manga actuellement.
Elle est magique cette serie, ambiance, musique, dessin, légendes et documentaire elle n est faite que pour nous parler au plus profond de notre etre.
En la visionnant j explqiue a mes filles la cruauté des conquistadors ( mais leur point de vue aussi) et l importantce de respecter les autres cultures. Et les reportages de fin datant d il y a 40 ans montrent une réalité qui n existe plus.
Ca m a permis de leur expliquer aussi de développer Mu et l Atlantide.
Une serie intemporelle comme on en fait plus. :onionlove
On peut voir les saisons 2, 3 et 4 sur le site france.tv
Citation de: Simonseiya le Samedi 21 Février 2026, 21:37On peut voir les saisons 2, 3 et 4 sur le site france.tv
Quel bordel :onionsweat
La 1 sur Youtube et Manga
La 2 et 3 sur FranceTv
La 4 sur FranceTv et sur Okoo
Pouvoir revoir la première saison sur YouTube, pour moi, cela fait mon bonheur.
En ce qui concerne la cruauté des Conquistadors, je suis tout à fait d'accord avec toi,
@Miyamotoo. Ils ont fait énormément de mal aux autochtones, en méprisant leurs croyances, en leur niant leur courage, et ce qui fait toujours leur identité, à travers leurs descendants qui vivent de nos jours. Les enfants des Aztèques et des Mayas, au même titre que ceux des Incas, méritent notre respect et notre estime. Ils continuent à faire preuve du même courage que leurs prédécesseurs, à rejeter en bloc ce qui abîme leur image à l'international, et font tout pour s'en sortir, toutes classes sociales confondues.
On en est à la découverte des Olmeques et je me souviens qu ils m avaient impressionnés plus jeune...
Menator notamment quand il dit : ' les Olmeques aiment beaucoup les enfants, oui beaucoup...." :onionsweat
Sinon à partir de leur introduction on vire vraiment dans la SF.
C'est bien ce détail, qui fait tout le charme, et la marque de fabrique de cette série!
On commence avec le Solaris, on enchaîne avec le Grand Condor, et on achève le parcours avec les Olmèques.
De mon point de vue, le Grand Condor est le passé, mais également l'avenir de l'aviation, étant donné qu'il fonctionne à l'énergie solaire. Energie aussi écologique que destructrice, si mal utilisée, comme on l'apprendra plus loin. Bien qu'il ne possède pas d'armes, les atouts du Grand Condor, reste sa flexibilité et sa rapidité, en vol. Un adversaire à la hauteur de la machine volante du peuple de Ménator, qui pensait tout maîtriser. Je crois que c'est pour cela, que le grand oiseau d'or a marqué toute une génération de spectateurs,
@Miyamotoo: il était déjà en avance sur son temps, et offrait ainsi une porte vers un imaginaire de tous les possibles.
Citation de: Miyamotoo le Lundi 2 Mars 2026, 12:30On en est à la découverte des Olmeques et je me souviens qu ils m avaient impressionnés plus jeune...
Menator notamment quand il dit : ' les Olmeques aiment beaucoup les enfants, oui beaucoup...." :onionsweat
Sinon à partir de leur introduction on vire vraiment dans la SF.
Leur introduction est un vrai tournant : jusque‑là, la série restait dans une aventure teintée de mystère, mais avec les Olmèques on passe à une SF assumée, presque dystopique.
C'est aussi ce contraste qui rend la série si marquante : un mélange improbable mais hyper efficace entre histoire, mythes et techno futuriste.
En même temps l'ere futuriste de Mu et Atlantide aurait été un gros pied de nez si les Olmeques ne nous étaient pas apparus ; ça a rendu Mu et Atlandide futuriste plus facile à gober :nicenice
Plus tangible, je dirais plutôt,
@Byaku. Là-dessus, la mission a été remplie. C'est un sans faute.
Et voilà enfin finie la Saison 4 des Cités d'Or où je pourrais essentiellement faire un copier/coller de mon avis sur la S3 vu qu'on reste totalement dans la lignée. :aie
Allez un petit bémol avec ils en font un peu trop avec Mendoza amouraché de d'Isabella :))
Et j'ai quand même été amusé que malgré le fait que la série récente soit assez édulcorée par rapport à l'originale (personne ne meurt jamais ou presque :aie )
Spoiler
Ils génocides tous les Olméques en mode YOLO, détruisant donc les derniers atlantes là où j'espérais Tyrias ménerait à une résolution pacifique :))
Pour le reste ce fut une belle saison qui amène enfin à terme la quête des cités d'or même si je suis surpris par un final si ouverte
Spoiler
Notamment avec Ambrosius qui en réchappe et qui n'a d'ailleurs pas eu d'affrontement final digne de ce nom
qui me suggère qu'ils avaient une idée de suite, même si je pense pas qu'on en aura une.
Bref en tout cas cette suite était fort agréable et je suis content qu'il ait été faite et de l'avoir découverte.
-Sergorn
Ce matin, en tombant sur un épisode des Cités d'Or se déroulant en Chine, j'ai pu assister à un clin d'œil assumé, au film classique des Dents De La Mer, à travers une chamaillerie, dont Pedro et Sancho avaient le secret. Cette découverte, totalement inattendue, m'a fait sourire. En particulier en entendant Sancho, fredonner les deux notes caractéristiques du thème, écrit par John Williams.
Tiens, ça ne m'avait pas marqué. :fufufu1
Ce matin, j'ai réussi à voir la fin du dernier épisode se passant en Chine, et j'avais été stupéfaite de découvrir que le personnage d'Ambrosius / Zarès, avait tout de Dark Vader, exception faite qu'il s'habillait comme un moine rouge, et ne portait pas de sabre laser. J'en avais eu des échos à travers des spoilers dans le passé, ayant d'abord cru que c'était une blague. Sauf que...Ambrosius n'aura jamais la classe, ni la stature impressionnante d'Anakin, derrière le masque iconique du Seigneur Noir.
Et oui, dès que j'ai fini de regarder les informations sur NHK World, je me précipite pour rejoindre Esteban sur France 4. Oui, j'ai aussi vu la fabrique de condors. La cité avait une certaine classe, je le reconnais. Je vous laisserais mes impressions au fil du temps.
Content que tu te sois mise à la suite des Cités d'or !
J'ai hâte d'avoir tes prochaines impressions.
Tout l'intérêt de Zarès se dévoile une fois démasqué. Sur le moment son design caricatural fait peur, mais au fil du développement difficile de ne pas penser que c'est volontaire pour contraster avec ce qu'il est réellement et ça fonctionne bien. Une des grande réussite de la série.
-Sergorn
Ce matin, nous étions à Kagoshima. J'ai adoré découvrir la ville à l'époque du Shogunat, et de voir, quelle surprise! Le capitaine Gaspard, en personne, apprendre aux soldats du Daimyo, à se servir des armes européennes. Exactement comme avait fait Anjin-San, pour Ieyasu Tokugawa, à la même période. J'ai également aimé rencontrer la jeune Ama, renvoyant à ses pêcheuses d'ormeaux, qui bien qu'elles ne soient plus beaucoup nombreuses aujourd'hui, existent encore.
Je vais être honnête avec vous, c'est le périple au Japon qui m'intéressait le plus, et ainsi de voir comment nos héros trouveront, au final, le bonheur auquel ils aspirent tant, après avoir fait ce tour du monde improvisé. Les spoilers, c'est bien, mais les voir, c'est mieux!
Après avoir réussi à s'enfuir de Kagoshima, Esteban, Zia et Tao avaient atterri à Ise, là où se trouvait un des nombreux temples dédiés à Amaterasu, la déesse du soleil (le principal se trouve à Takahicho, sur l'île de Kyûshû, où la dynastie impériale japonaise serait née, selon les mythes ancestraux). L'allusion au mythe où Amaterasu, s'isolant dans une grotte, suite à une querelle avec son frère, Susanoo, se devinait à travers la mise à l'abri du bouclier-miroir, durant le tremblement de terre.
Et puis, la deuxième révélation du don de Double-Vue de Zia (dans mon deuxième texte, « Xibalba », c'était sa fille, Crescent Moon, née de son union avec Esteban, qui en avait hérité. Elle avait la faculté de communiquer avec ceux qui ne sont plus). En revanche, celui de Zia se manifestait au prélude d'une catastrophe, ce qui dans l'absolu cochait bien les cases de ce don, si particulier aux yeux des autres. Merci aux auteurs!
Sur une note plus légère, voir l'évocation de la tradition des petits bateaux sur la rivière, pour savoir si vous resterez unis pour toujours avec l'amour de votre vie, m'avait vraiment émue. Je suis très attachée aux traditions nippones, peu importe la préfecture ou la ville.
Il y a toujours une histoire beaucoup plus complexe derrière, souvent un mythe lointain, parfois oublié. J'avais souri jusqu'aux oreilles, quand, pour la deuxième fois, les bateaux d'Esteban et de Zia, s'apprêtaient à se retrouver, prédiction de leur future union à venir.
Et comment ne pas mentionner le courage de Mendoza, sauvant d'un incendie deux enfants, avec l'aide de Pedro et Sancho, alors qu'ils auraient pu s'enfuir? Et Gaspard qui avait pris la fuite avec Ambrosius, alors qu'il bénéficiait jusque là de la protection du Daimyo de Kagoshima, pour se retrouver le larbin d'un homme, qui en vient presque à me faire regretter le commandant Gomez? Du moins pour l'instant. Je vais voir si les événements me rendront raison ou non.
Le bouclier-miroir avait révélé son secret: reconnaître Esteban et Zia à travers leurs médaillons, et permettre à Esteban de dévoiler ses talents de cartographe, en reconnaissant la côte de Kagoshima, et le Sakurajima lui faisant face. Et que d'après leurs conclusions, la prochaine cité d'or dormirait au sein du volcan même (il y avait un petit côté voyage au centre de la terre, façon Jules Verne, qui s'annonçait).
Pendant ce temps-là, Mendoza avait échappé à la mort que lui avait prédit Gaspard, suite à une proposition du daimyo, qui lui avait demandé de l'aider à retrouver les enfants et la cité, dans le but de devenir le nouveau Shogun. Mendoza avait feint d'accepter, récupérant la boussole d'Ambrosius au passage (la maladresse proverbiale de Gaspard aidant).
La colère d'Ambrosius à sa disparition, qui avait tout d'un accès de rage, aurait prêté à rire, si elle n'avait pas révélé son véritable visage à Gaspard, qui avait choisi alors de rester coi. Tandis qu'Esteban, Zia et Tao, revenaient à Kagoshima avec le Condor, suite à leurs nouvelles découvertes.
C'est au cours de la nuit suivante, qu'Ambrosius avait révélé son tour de passe-passe pour redevenir l'odieux Zarès: sa cachette était un clin d'œil à la salle d'opération, où Anakin avait disparu sous le masque de Vader. Par contre, niveau sauts sur les toits, il m'avait plus rappelé Zébulon du Manège Enchanté, plutôt qu'un Seigneur Noir maîtrisant la Force, voyez-vous.
Et Mendoza et les deux autres, en profitèrent pour démontrer toute l'ingéniosité, dont ils étaient capables, pour réussir à s'enfuir à bord de la nef de leur adversaire, sans se douter qu'il avait repris sa boussole à Esteban entre-temps. Le même Esteban ayant justement un désaccord avec Tao à son sujet (le dernier descendant de l'Empire De Mû, risque fort d'affronter une terrible déception, quand la vérité se fera jour). Sans oublier qu'il s'était de nouveau pris un râteau de la part de Zia, quelques heures plus tôt, alors qu'ils étaient à la recherche d'Esteban, parti pour le château, pour rejoindre Mendoza.
Cet après-midi, lors de mes pérégrinations sur la toile, j'ai appris qu'un jeu de société, tiré des Cités D'Or, était prévu pour le mois de Novembre. Il s'intitule « Les Mystérieuses Cités D'Or - Xperienz ». Il est apparemment disponible en précommande que chez Cultura, pour l'instant. La boîte évoque plus un livre, plutôt qu'une vraie boîte de jeu de société, mais cela m'a tout de suite plu. J'en avais rêvé quand j'étais petite, et il est entrain de se réaliser. Je tenterais donc ma chance le mois prochain, ayant fait mes dépenses pour le mois.
Au revoir, à bientôt.
Après avoir identifié que le symbole porté par leur hôte représentait bien la clé qui permet d'ouvrir la Cité D'Or, sommeillant au cœur du Sakurajima, Esteban et ses deux amis avaient été réunis avec Mendoza et les deux marins, grâce à leur fuite improvisée sur la nef d'Ambrosius. La séquence était pleine de tendresse et d'affection partagée, comme seule une vraie famille peut avoir, car ils forment tous une famille.
Mendoza avait laissé volontiers fuiter son plan, pour qu'ils puissent récupérer le sabre du daimyo, afin que Gaspard s'en fasse l'écho auprès de ce dernier, préservant ainsi la vie de leur amis, résidant non loin du château, en même temps. Si c'était bien grâce aux connaissances en alchimie d'Ambrosius, qu'ils menèrent leur projet, ce dernier n'avait eu aucune hésitation à les trahir à la dernière minute, trahissant du même coup son double-jeu: Zarès et lui avaient toujours été une seule et même personne, tout du long de leur périple commun.
Lors de la course-poursuite dans le ciel avec sa nef, afin de récupérer Mendoza, qui était parti reprendre le sabre, Ambrosius avait eu l'opportunité d'échanger un bref regard avec Tao, se rendant compte qu'il avait réellement brisé le cœur du dernier descendant de l'Empire De Mû. Et qu'il s'était aussi vraiment pris d'affection pour lui, contrairement à ce qu'on aurait pu penser au départ. Car autant il appréciait Tao, autant il assumait sa haine viscérale pour Mendoza. Pendant ce temps, Gaspard avait pris la sage décision de quitter le Japon, s'il ne souhaitait finir exécuté comme le lui avait promis le daimyo.
Après avoir repris des mains d'Ambrosius la clé de la Cité D'Or, Esteban avait laissé éclater sa colère, tandis que Zia avait aidé Tao à essuyer ses larmes. En pénétrant au sein de la Cité, c'est leur rencontre avec un crabe géant, qui devait les mener au sommet d'une pyramide bien particulière. Que révélera la clé, une fois enclenchée?
La clé s'était être révélée le moyen d'activer Thallios, l'équivalent sous-marin du défunt Solaris, qui avait été coulé au large des côtes du Pérou, autrefois. Sa forme évoquait assez bien celle d'un homard géant, mais avec des formes plus proches des algues, que des vraies pinces de l'animal. Il aurait pu faire la course avec le Seaquest DSV, dont la forme, elle, s'inspirait de celle d'un calamar géant.
Ce dernier avait emmené nos amis jusqu'à Sundagatt, une cité d'or qui avait été construite sous la mer. À sa forme, j'avais immédiatement pensé aux structures s'inspirant des bulles d'eau, pour les habitations du peuple Gungan, sur la planète Naboo. En revanche, son système de fonctionnement par la pensée, pour contrôler l'orichalque, aurait eu toute sa place dans Stargate SG-1.
Quant à Gaspard, il quittait bien le Japon abord du dernier navire espagnol à quitter l'archipel. Le commandant de ce dernier, lui avait prédit alors que l'Empire Du Soleil Levant, ne rouvrirait pas ses portes aux étrangers, soit avant une bonne dizaine d'années. C'est-à-dire la future arrivée des fameux bateaux noirs, sous le commandement du Commodore Perry. Mais il lui avait prédit également que lui, le capitaine Gaspard, entrerait dans l'histoire, précisément pour avoir repoussé l'ouverture des portes du Japon au monde, à cette date ultérieure. Cette nouvelle avait plutôt ravi Gaspard, qui jusqu'alors, s'était vu relégué aux seconds rôles. Comme quoi, rien qu'avec une gaffe, on pouvait trouver sa place dans les livres d'histoire!
Entre-temps, Esteban avait réussi à apaiser le chagrin de Tao, en lui rappelant qu'il était entouré d'amis, tels que Mendoza, Pedro, Sancho, Zia et lui, qui jamais ne lui porterait de coup de poignard dans le dos, comme l'avait fait Ambrosius.
C'est alors que le Sakurajima était entré en éruption, condamnant la cité sous-marine à la destruction. Dans leur fuite, nos héros emportèrent une couronne, une boule de lumière, ainsi que de précieuses informations, stockées à l'intérieur des médaillons portés par Esteban et Zia. Leur mission accomplie, le Thallios, et la nacelle de sauvetage qui avait permis à Esteban et Zia d'échapper à une mort certaine, retournèrent à leur emplacement d'origine, sous le volcan en colère.
Ambrosius maintînt son chantage sur Esteban, après leur avoir confisqué la couronne, et la boule de lumière, que le jeune garçon avait pris avec lui, afin de lui faire une mauvaise blague. La mauvaise blague se révèlera bien en être une, ou mènera-t-elle à une autre cité d'or, ou mieux, le Prophète Voyageur sera-t-il réuni avec son fils, Ambrosius recevant au passage la leçon qu'il mérite?
J'ai l'impression qu'au final tu apprécies les nouvelles saisons des Cités d'or ! 8)
Ton impression est correcte,
@Simonseiya! J'apprécie énormément le voyage, je ne suis pas déçue.
Alors que le Sakurajima avait continué à laisser éclater sa colère, Ambrosius avait pris la fuite, ainsi que le galion espagnol où avait embarqué Gaspard, sans se douter qu'Esteban et les autres avaient pris le temps de transformer la clé de contact de Thallios, en un traceur GPS, après l'avoir mis contact avec la perle de lumière, qu'ils avaient ramené quelques instants plus tôt.
Alors qu'Ambrosius prenait de l'avance sur nos amis, toujours sur la suggestion de Mendoza, nos amis passèrent une dernière nuitée au Japon auprès de leurs hôtes, au moment même où la dernière bataille, pour savoir qui serait le Shogun, s'engageait. À l'instant où le Condor s'était éloigné des côtes japonaises, le lendemain matin, le Sakurajima avait retrouvé son calme, toute colère envolée.
Grâce au pouvoir de l'emblème de Thallios, qui au-delà d'être devenu un traceur, était aussi la clé qui permettait de faire passer le Condor en pilotage automatique, nos amis purent suivre la piste d'Ambrosius jusqu'en Inde, où Mendoza révélât y avoir fait escale, quand il n'était encore qu'un marin, autrefois. C'est alors qu'ils firent la connaissance des enfants d'un village, vidé de tous les adultes, afin de satisfaire l'ambition d'Ambrosius.
J'avais appris également que lui et le père d'Esteban étaient amis auparavant, mais plus à présent. Le tout reste à savoir, comment Ambrosius avait-il pu reléguer au second plan leur amitié à un tel point, au point d'employer comme travailleurs des gens qui ne demandaient rien, si ce n'était que celui de réveiller les Soleils Noirs, contenus dans sa pyramide en orichalque?
Quand j'avais entendu « Soleils Noirs », cela m'avait rappelé un roman, publié dans la collection « Legends » de Star Wars. Et puis, un autre nom, Laguerra. Qui était portée par une jeune femme, qui semblait avoir adhéré à la « philosophie », de la confrérie, à laquelle Ambrosius n'était autre que le chef.
Et puis, tandis que Zia et Tao partirent en exploration, Esteban et Mendoza prirent la route du palais, afin d'essayer de libérer le père du jeune homme. Mais comme d'habitude, en n'en faisant qu'à sa tête, Esteban, au lieu d'avoir retrouvé son père, trouva les ennuis.
Je me demande quel rôle va jouer Hanuman, le Dieu Singe, ainsi que le sympathique éléphant du village qui avait accueilli nos amis? Après tout, les éléphants ne sont-ils pas l'incarnation du Chef Des Éléphants, Ganesh?
Prenant la fuite pour échapper à Laguerra, lancée à sa poursuite, Esteban s'était réfugié sur une corniche, où à travers les barreaux d'une fenêtre, il avait pu revoir son père. Celui-ci lui avait recommandé de ne pas s'attarder, qu'ils se reverraient plus tard, au moment venu. Déterminé à ne pas se faire prendre, Esteban chuta dans le réservoir du palais, rejoignant Mendoza.
S'ensuivit un duel entre Laguerra et Mendoza, après que cette dernière se soit identifiée par sa maîtrise du fouet, comme son défunt père, que Mendoza avait croisé aux Amériques auparavant, et la révélation de son prénom, Isabelle. Il était indiscutable qu'elle était bien meilleure à l'épée que son père, qui ne se résumait qu'à faire de grotesques moulinets, tels que Gaspard en faisait, au début de toute cette histoire. Toutefois, elle avait finit par prendre un bain dans le réservoir, réminiscence du bain que le navigateur avait administré à l'amazone Leila, quand le Condor s'était crashé dans la jungle.
Dans l'intervalle, Ambrosius avait compris que c'était la perle de lumière, qui avait guidée Esteban et les autres jusqu'ici, la détruisant dans un geste de rage. Et que puisqu'il en était ainsi, autant profiter de l'opportunité pour récupérer son cher Tao, et ses précieuses connaissances.
Alors que nos amis étaient sur le point d'être réunis, Ambrosius et sa clique arrivèrent pour s'emparer du dernier descendant de l'Empire De Mû, à l'instant même où il finissait son exploration pour la journée avec Zia. Bien que chagrinés par le kidnapping de leur ami, Esteban et les autres songèrent d'abord à mettre les enfants du village à l'abri, et à préparer le même village à la bataille qui se profilait.
Refusant de se laisser attendrir par Ambrosius, ses arguments et excuses à deux balles, Tao avait attendu le bon moment pour s'évader. II est intéressant de remarquer que le fait qu'Ambrosius avait pris le temps de lui raconter ses liens d'amitié passés avec le père d'Esteban et celui de Laguerra, et de lui avoir montré la pyramide de Mû en sa possession, n'avait fait que convaincre ce dernier qu'il était temps de rejoindre ses camarades.
De même, de leur côté, Esteban et Zia désobéirent à Mendoza, sortant en pleine nuit, pour trouver la rivière souterraine, dont ils soupçonnaient l'existence quelques heures plus tôt. Et Zia de démontrer, encore une fois, sa capacité de comprendre, et de se faire comprendre des animaux. Il y avait d'abord eu plus tôt la tigresse qui voulait protéger ses petits, et maintenant les singes, qui avaient voulu régler leur compte, suite à la maltraitance d'un des leurs, que Zia avait délivré lors de son exploitation première. C'est le même petit singe qui avait plaidé leur cause, au pied de la statue d'Hanuman. Je n'avais pas pu m'empêcher d'y voir un clin d'œil au film du même nom, dont ma mère m'avait offert le livre, et le film ensuite.
Qu'est-ce qu'Ambrosius prépare? Les enfants lui échapperont-ils?
Tao, va-t-il trahir ses amis de toujours, lui, le dernier descendant de l'Empire De Mû?
Si Laguerra avait deviné la tactique de Mendoza, afin d'assurer la protection des enfants, elle ne l'avait pas révélée, jusqu'à son retour auprès d'Ambrosius, très affairé à faire faire à Tao le tour du propriétaire. Et à lui dévoiler la partie la plus inquiétante de sa personnalité: un homme bouffé par l'ambition, très imbu de lui-même, et nourrissant une mégalomanie terrifiante, à l'idée du pouvoir que les connaissances cachées au cœur des Cités D'Or, pourraient lui fournir.
Écœuré, Tao avait laissé éclater sa révolte, quand il avait compris qu'Ambrosius, voulait se servir du savoir de ses ancêtres pour faire le mal. Il apparaissait très clairement que ce dernier n'avait pas du tout la même grille de lecture que Tao, qui savait pertinemment que le résultat d'un mauvais usage de ces mêmes connaissances, avait causé la disparition de l'Empire de Mû et de l'Atlantide, plusieurs siècles plus tôt.
Ambrosius était l'incarnation de ces hommes, avides de pouvoir et de connaissances, mais qui œuvrent à s'en servir pour écraser les plus faibles, et qui essayent de séduire ceux qui pourraient leur être utiles, en leur faisant miroiter un avenir reposant sur l'égoïsme et la cruauté. Là-dessus, Ambrosius rejoignait toute la clique des méchants de James Bond, sans faute.
Entre-temps, Mendoza et les deux marins avaient rejoint le palais, grâce à la rivière souterraine, où ils avaient délivré les parents des enfants du village, dans une mine qui était digne d'Indiana Jones et le Temple Maudit, avec ses rails disposés en spirale, qui allaient d'étage en étage. Seule différence: la présence de l'éléphant, qui faisait monter et descendre le seul ascenseur, dont Ambrosius et Tao avaient fait usage, quelques heures auparavant.
En revanche, Esteban et Zia eurent droit à un petit problème technique, un membre de la garde rapprochée d'Ambrosius n'ayant rien trouvé de mieux que de planter son épée dans une des ailes du Condor, bloquant le mécanisme d'ouverture et de fermeture de celle-ci, rendant tout vol impossible. Si ce dernier voulait monter à bord pour voir le monde vu du ciel, il avait été exaucé, mais pas comme il l'entendait.
Zia en avait profité pour mettre au point un remède au mal qui rongeait le roi, qui permettait à Ambrosius de le garder sous sa coupe. S'ensuivait la diversion qui donna à Esteban l'opportunité de retourner au sein du palais, afin de retrouver son père. Tandis que Mendoza et Isabelle reprirent leur combat de l'autre jour, la jeune femme déterminée à faire mordre la poussière au navigateur. Mais est-ce réellement le cas? Et nos héros, Esteban en particulier, pourra-t-il mettre à genoux l'odieux alchimiste?
Esteban se rendit compte qu'Ambrosius l'attendait dans la salle du trône du palais, et qu'il était parfaitement informé de ses attentions, ainsi que de celles de Zia. Alors que son adversaire, avait provoqué un incendie grâce à son contrôle mental des soleils noirs, notre ami parvînt, à l'aide d'une sarbacane, à fournir au roi,l'antidote qui le délivrât de l'emprise médicamenteuse sous laquelle Ambrosius l'avait maintenu jusqu'à présent.
Pendant ce temps, Mendoza et Isabelle durent mettre un terme à leur duel, alors que tout s'embrasait et s'écroulait autour d'eux, permettant au navigateur d'aider Tao à libérer le père d'Esteban, tandis que Pedro et Sancho menaient les villageois vers la porte principale. Ladite porte qui fut mise à bas par leur éléphant, les menant à leur liberté retrouvée.
Lorsque que Tao fit demi-tour, ayant compris que son ami était resté à l'intérieur du palais, qui se réduisait à un champ de ruines à la seconde. Ils finirent par se rentrer dedans, et retrouver par la même occasion la machine volante olmèque, avec laquelle ils purent rejoindre leurs amis.
Lors de leur dernière soirée en Inde, Pedro et Sancho reçurent en cadeau, à leur stupéfaction, des émeraudes en remerciement de la part des enfants. Eux qui, jusqu'à présent, s'étaient retrouvé les mains vides. Ce geste avait mit en lumière toute la véritable gentillesse et affection des deux acolytes de Mendoza, trop souvent résumés à faire des pitreries, pas toujours au bon moment.
Pour Esteban, l'idée de devoir faire de nouveau ses adieux à son père, était insupportable, combien même ce dernier avait pris le temps d'expliquer comment lui, Ambrosius, et le père d'Isabelle s'étaient connus, avaient tissé des liens d'amitié, avant de les voir se briser, quand ils prirent des routes différentes. Il avait pris aussi le temps d'apprendre à Tao, que des gens comme lui, au sein de l'Empire de Mû, appartenaient à une classe sociale très élevée, et étaient très respectés et appréciés. Le Prophète Voyageur en avait décidément bien plus appris qu'Ambrosius, qui visiblement, n'avait pas pris le temps d'étudier le peuple et la culture du peuple de Mû de plus près, ne le résumant qu'à ses connaissances scientifiques très avancées. Cela ne vous rappelle rien?
Nos amis partirent alors pour Ormuz, qui était déjà à cette époque, la porte d'entrée du trafic maritime entre l'est et l'ouest, et où Ambrosius s'était réfugié, afin de trouver la cité d'or avant eux. C'était sans compter sur Isabelle, qui avait pris le temps d'avertir Mendoza, après avoir infligé un râteau mémorable à notre pauvre Gaspard, alors en escale, pour trouver un navire pour le ramener en Espagne. Mendoza était aussi familier avec le coin, ayant pas mal bourlingué dans sa jeunesse, avant de gagner ses galons de capitaine.
Malheureusement, lors de leur visite du souk, un enfant avait arraché à Zia son pendentif, l'entraînant avec Esteban et Tao, dans une course-poursuite sur les toits. Ils finirent par atterrir dans une petite place, où s'était cru à l'abri leur petit voleur, car tous les visages adultes se posèrent alors sur celui de la jeune indienne. Quel est le lien entre le vol de son médaillon, et le fait qu'elle avait attiré l'attention de leurs hôtes inattendus?
J'avoue que je ne comprends pas trop le but de tes messages : Tu re-racontes / paraphrases les épisodes que tu as visionnés, c'est ça?!...
@Simonseiya m'a demandé de partager mes impressions sur la série, d'où mes petits résumés,
@Bougloucass, puisque c'est la première fois que je visionne cette partie de l'histoire. Voilà le but de mes messages, rien de plus.
Oui, je trouve sympa de voir que tu aimes et te passionne pour cette suite alors que tu as longtemps été réticente à l'idée de te lancer tant tu aimais la première saison.
Tu dis vrai,
@Simonseiya, à propos de ma longue réticence à me lancer dans cette suite. Parce que je ne savais pas du tout ce que j'allais trouver. C'est comme quand tu pars en voyage, pour la première fois, dans un pays que tu ne connais pas. Tu ne sais pas ce qui t'attends. Si cela va passer ou casser. Oui, c'est vrai également que j'apprécie, et me suis prise de passion pour cette suite. Dire le contraire serait un mensonge. Il faut dire que les bonnes surprises que j'ai eu jusque-là, aident beaucoup, Mon Ami. Même si j'avoue que je ne renierais jamais mon amour premier pour la première saison, grâce à laquelle tout avait commencé.
Le jeune voleur s'était avéré appartenir à la tribu de bédouins, de passage en ville, menée par Malik, leur chef. Qui rendit à Zia son pendentif, face à l'honnêteté de cette dernière, quand il vit qu'elle ne sachait absolument pas, comment son médaillon était arrivé autrefois dans sa famille. Et qui s'excusa chaleureusement auprès d'elle et d'Esteban et Tao.
Réunis avec Mendoza et les deux marins, ils arrangèrent leur évasion d'Ormuz, grâce aux informations transmises plus tôt par Isabelle. La même qui eut la tristesse d'apprendre la confirmation de la mort de son père, Fernando, d'une manière brutale, et totalement dénuée de sentiments, d'Ambrosius, alors qu'ils récupéraient la carte censée les mener à Akkad.
Sur ces entrefaites, Gaspard s'était pointé dans la boutique de l'antiquaire où ils se trouvaient, à la recherche d'un cadeau pour Isabelle. Il sauta alors sur l'occasion pour proposer ses services à Ambrosius, impatient de régler son vieux compte à Mendoza.
Notre joyeuse équipe avait alors pénétré dans la boutique, au grand soulagement de l'antiquaire, qui fut très heureux de leur dire tout ce qu'il savait, et combien le père d'Esteban, avait toujours été son préféré de ses trois anciens amis. C'est alors que Mendoza et les deux marins firent leurs adieux aux enfants, prêts à embarquer sur...L'Esperanza, le nouveau galion de la flotte espagnole, réminiscence de sa lointaine sœur jumelle, qui avait coulée, peu de temps après avoir franchi le détroit de Magellan.
Pendant ce temps, l'antiquaire avait guidé Esteban, Zia, et Tao, vers une porte que les gardes de la ville ne se donnaient même pas la peine de surveiller. Il ne fallu pas longtemps aux enfants pour retrouver le Condor, et faire route vers la Mésopotamie, berceau de la civilisation babylonienne.
Bien qu'ils furent heureux à l'idée de retourner chez eux en Espagne, Mendoza et les deux marins en avaient lourd sur le cœur, en songeant qu'ils laissaient les enfants seuls derrière eux. En particulier Mendoza. Voir ce navigateur, si ambigu au début de l'aventure, dévoiler enfin sa profonde gentillesse, et son attachement sincère pour les enfants, n'avait fait que renforcer mon respect et mon affection pour lui. Les événements qui suivirent me rendirent raison, car il n'hésita pas à sauter sur le quai, pour porter secours à Malik, venu le prévenir sur le nouveau danger qui planait sur les enfants.
Apercevant le tatouage de Malik, le chef des bédouins avait expliqué à l'espagnol, que ce symbole était l'emblème de ces ancêtres, d'où sa surprise quand il avait vu Esteban et Zia le porter en pendentif. Cette séquence m'avait rappelé une scène similaire dans Indiana Jones et la Dernière Croisade, quelques heures avant la découverte du Saint-Graal.
Entre-temps, Esteban, Tao, et Zia, apprenaient à se connaître de nouveau, à travers les nouveaux pouvoirs spirituels qui se manifestaient de plus en plus spontanément chez la jeune fille. Mais aussi en partant à la découverte de la ziggourat d'Akkad.
Cette dernière, livrée à la colère du vent du désert, ressemblait à ce que sa jumelle à Babylone aurait ressemblé, si cette dernière était restée debout. Quand les enfants sont arrivés à l'intérieur, il est vrai qu'on ne peut pas exclure, qu'il y ait pu exister des passages secrets au sein de ses murs, permettant aux prêtres et prêtresses qui y officiaient, d'y circuler à leur guise. La raison de ma remarque, c'est qu'entre Babylone, la Mésopotamie et moi, c'est une longue histoire.
À voir ce que la suite a en réserve pour nos héros, et que Pedro et Sancho ne vont pas briquer le pont de l'Esperanza jusqu'à Barcelone, et qu'ils reverront les enfants et Mendoza bien avant que l'affreux Zarès, n'ait eu le temps de mettre ses projets à exécution.
L'intérieur de la ziggourat se révélât être un gigantesque dédale labyrinthique, qui m'avait immédiatement rappelé celui où Sarah, avait confronté Jareth, le Goblin King, avant de récupérer son petit frère, Toby. J'avais adoré le système de lampes d'Ambrosius. Pour une fois, c'était une chose utile et non mortelle. Tao avait été bien inspiré de les avoir gardées dans son sac.
Mendoza aurait pu prendre le prochain navire en partance d'Oman, afin de rejoindre l'Espagne, mais il savait pertinemment qu'il ne pouvait pas se résoudre à abandonner les enfants aux mains d'Ambrosius, l'avenir de notre planète en dépendait.
Lors du voyage de la nef vers Akkad, après s'être pris pour Jack Dawson à la proue du Titanic, Gaspard avait reçu une leçon d'humilité de la part d'Isabelle, qui elle, avait croisé le fer avec Mendoza, et que notre pauvre capitaine avait encore du chemin à faire, s'il voulait pouvoir lui arriver à la cheville.
Pendant ce temps, lassés de briquer le pont, d'être de corvée de pommes de terre à bord de L'Esperanza, et de s'être rendus compte combien la gentillesse et le respect de Mendoza, ainsi que la présence des enfants leur manquait, Pedro et Sancho prirent une chaloupe pour retourner à Ormuz. La preuve qu'une grande gentillesse et du respect, et qu'être entourés d'enfants qui vous le rendent bien, font toute la différence.
Les enfants réussirent à échapper encore une fois à Ambrosius, qui au passage, se révélât être un véritable vandale, saccageant tout ce qui était à sa portée, à l'intérieur de la ziggourat. Picchu, le perroquet de Tao, avait fait preuve de tout son courage, assurant la fuite de nos amis. Qui prirent même le temps d'enfin récupérer la boussole d'Ambrosius, des cartes, ainsi que quelques livres, après avoir fait tourné en bourrique notre infortuné Gaspard, en clin d'œil à leurs aventures passées en commun aux Amériques.
À leur arrivée à l'oasis, la première impression que j'ai eu du Seigneur Du Désert, c'est qu'on aurait dit que Jafar, l'ennemi juré d'Aladdin, avait changé de crémerie. Mêmes habits rouges, et khôl outrancier autour des yeux, la magie et Iago en moins. Et apparemment, lui et Ambrosius se connaissaient, ce qui avait invité nos petits héros à la prudence, sans savoir que l'aide était en route, à travers les voyages en parallèle de Mendoza et des deux marins.
Le lendemain matin, alors qu'ils tentaient de s'évader une première fois, Esteban, Tao, et Zia, retrouvèrent le coffre contenant les voiles de la Reine, stocké dans la salle au trésor improvisée du Seigneur Du Désert. Pour mieux finir, cette fois-ci, enfermés dans une cellule, rappelant celle des Daltons dans Lucky Luke. Seul Rantanplan manquait à l'appel.
Après avoir plaidé sa cause à Malik, et expliqué l'urgence de retrouver impérativement les enfants, avant qu'Ambrosius ne le fasse, Mendoza n'eut plus d'autre choix que d'emprunter deux chameaux, afin de rallier Akkad le plus rapidement possible. Et il s'avéra que le navigateur avait toutes les bonnes raisons de s'inquiéter: Ambrosius et sa clique arrivèrent à leur tour chez le Seigneur Du Désert, pour conclure des affaires, comme ils en avaient l'habitude.
Jusqu'à ce qu'Esteban ait réussi à convaincre le Seigneur Du Désert, qu'Ambrosius / Zarès, ne le payait pas en véritables pièces d'or, mais avec des pièces en orichalque, qui n'avaient pas du tout la même réaction chimique, lorsque qu'elles étaient soumises à l'épreuve du feu. Pilleur, destructeur, arnaqueur, faux-monnayeur, Ambrosius / Zarès cochait décidément toutes les cases du méchant ultime, culminant avec une colère dévastatrice, quand rien n'allait plus dans son sens (il partage ce dernier point avec Palpatine, à qui il vaut mieux réfléchir deux fois, avant de répondre non).
S'ensuivit une bataille rangée au cœur du palais, pendant laquelle les trois enfants prirent la fuite, grâce à l'aide d'Isabelle, déterminée à les protéger. C'est un sacré petit bout de femme, cette Isabelle. Elle n'avait pas froid aux yeux, et semblait avoir décidé de faire ce qui était juste: mettre les enfants hors de portée d'Ambrosius, une bonne fois pour toutes. Blessée lors de la bataille, à la demande de Zia, les enfants revinrent la chercher avec le Condor.
Rattrapés par Malik et les siens, Mendoza dû en passer par le duel de la justice, pour mériter le droit, de porter secours aux enfants, qui comptaient tant pour lui. Tandis qu'Esteban et les autres, retournaient chez le Seigneur Du Désert, récupérer les voiles de la Reine. Où Zia prit de nouveau appui sur son pouvoir de télékinésie, afin d'extraire le coffre de la salle du trésor, avant de repartirent d'où ils étaient venus.
Pendant ce temps, sur la nef, Gaspard, qui avait vraiment le béguin pour la jeune femme, exprimait son angoisse et son chagrin, à l'idée qu'il ait pu lui arriver quelque chose. Mais d'un autre côté, il faut bien avouer qu'il avait tendance à insister un peu trop lourdement, donc qu'elle soit partie, sera nécessairement un mal pour un bien.
Bien que pour l'instant, Tao restait sur ses gardes, étant donné qu'elle faisait équipe avec Ambrosius jusque-là. Ce qu'elle comprenait, et alors qu'elle s'était éloignée pour leur laisser leur espace, Mendoza et les deux marins, guidés par Malik, furent enfin réunis avec eux. Puis ramenés à l'oasis où le peuple de ce dernier résidait, et où Tao apprit que le peuple de Malik descendait bien de l'Empire De Mû.
Le lendemain, Hakim, le chef de la tribu de Malik, guida les enfants jusqu'à un défilé, où était caché une Salle Du Trésor, qui donnerait ainsi à nos jeunes aventuriers le moyen de résoudre l'énigme des voiles de la Reine. Sans se douter qu'Isabelle les suivait, alors que Mendoza lui avait conseillé de rester au camp des bédouins, tandis qu'une bataille aérienne se préparait, pour empêcher Ambrosius d'atteindre la Cité D'Or.
Quand ma mère et moi avons vu le défilé où Hakim emmenait les enfants, nous avons toutes les deux pensées au site de Petra, en Jordanie. Le même défilé qu'emprunterait des années plus tard, un certain Indiana Jones, à la recherche du Saint-Graal. Ceci dit, il est vrai que les Nabatéens ont eu effectivement maille à partir avec les Perses, et que ces derniers avaient probablement repris à leur compte, les anciennes structures creusées dans la roche. Rien ne se perdait, tout se recyclait!
Tandis que les enfants accédaient à la Cité D'Or, ou reposait le tombeau de la dernière Princesse de l'Empire De Mû, j'avais remarqué que les traits de cette dernière étaient semblables à ceux de Zia, faisant probablement d'elle sa lointaine ancêtre. À moins que Zia ne soit sa réincarnation à l'époque des grandes découvertes, et des tous premiers échanges commerciaux, entre route de l'or et route de la soie.
Quant à la structure extérieure de la cité, l'agencement des murs tels des voiles, elle m'avait rappelé le design du toit de l'opéra de Sydney, en Australie. Ainsi que celui du musée des sciences, à Singapour, qui reprend lui aussi le même motif pour sa propre toiture. Par contre, l'utilisation de mouche-arabiers, pour laisser pénétrer la lumière, c'était génial. Tout autant que les disques d'orichalque, permettant de se rendre d'un étage à un autre. Ou comment faire du surf en plein désert!
Pendant ce temps, Mendoza, les deux marins, et leurs alliés, connurent une cruelle défaite face à la nef d'Ambrosius, qui ne s'était pas fait prier pour réduire en miettes la flotte volante des bédouins, sans aucun remords. Avant de faire route vers la cité, guidé par un médaillon en orichalque, qu'Isabelle portait en permanence autour de son cou, et d'avoir fait Mendoza prisonnier. Toutefois, celle-ci s'interposa, alors que Gaspard croyait que l'heure de sa vengeance était enfin venue.
Une fois à l'intérieur de la cité d'or, Ambrosius avait prouvé que respecter les morts lui passait largement au-dessus de la tête, et que vandaliser une statue funéraire, ne le rebutait pas. En cela, il m'avait rappelé Donovan, dans la Dernière Croisade, qui ne reculait devant rien, pour s'approprier le Saint-Graal. S'il avait bien mit la main sur le collier de la Reine sur sa momie, il avait connut une cuisante défaite face à Zia, qui lui ôta la couronne qui lui permettait de contrôler ses soleils noirs, et qui disparût dans la destruction de la cité.
Les enfants eurent la vie sauve grâce à Mendoza, qui avait réussi à se libérer, et Isabelle, qui était revenue en arrière. Ils n'eurent que le temps de s'avouer leur amour, avant que Gaspard n'arrachât cette dernière des bras du navigateur, Ambrosius soupçonnant depuis un certain temps, qu'il se passait quelque chose entre eux. D'abord écœurés, nos amis ne baissèrent pas les bras pour autant, et décidèrent de partir à la poursuite de l'alchimiste, avant qu'il ne puisse déverrouiller la prochaine cité d'or avant eux.
À moins que la malédiction de la Reine ne se soit déjà activée.
Et que cache donc Isabelle, qui pour l'instant, semble avoir du mal à couper le cordon avec Ambrosius?
Nous voyons Ambrosius atterrir avec sa nef au cœur d'un village africain, avant d'apprendre que nous sommes à Lalibela, en Éthiopie. Avec l'aide de ses deux compagnons, il en profita pour endormir tout le village, pour mettre au point un piège destiné à nos amis, parfaitement conscient qu'ils étaient à sa poursuite.
Ce qui était bien le cas, car nous voyons le Condor survoler la savane africaine peu de temps après, avant d'arriver à leur tour à Lalibela. Découvrant les villageois endormis en plein milieu de leurs tâches quotidiennes, nos amis comprirent qu'il s'était passé quelque chose, sans savoir ce qui les attendait. Je m'attendais presque à voir apparaître une lointaine ancêtre de June Du Caméléon, puisque nous étions chez elle. Dommage!
Partis en exploration, Esteban et Tao pénétrèrent à l'intérieur de l'église de Lalibela, sculptée dans la roche. Intrigué par une étrange machine, Tao avait à peine écouté Esteban, qui avait été plus intéressé par une fresque peinte sur les murs, que par la machine. Ladite machine se révélant être le piège préparé par l'alchimiste: activée après visionnage d'un hologramme d'Ambrosius, celle-ci provoqua un puissant tremblement de terre, qui détruisît l'église de pierre, et tout ce qu'elle contenait, emprisonnant Esteban et Tao.
En route vers la prochaine cité d'or, Ambrosius savourait déjà l'image de notre ami Tao, humilié et anéanti, par le propre savoir de ses ancêtres, que lui, Ambrosius avait su tirer profit. En réalité, ce dernier reproduisait le même schéma, qui avait mené l'Empire De Mû à sa perte. Et il s'en réjouissait. Un comble!
Pendant ce temps, tous les villageois de Lalibela vinrent porter secours à Esteban et Tao, toujours ensevelis sous les décombres de l'église de pierre. Tandis que Tao se maudissait d'avoir été aussi bête, de s'être fait piégé comme un bleu, Esteban leur creusait un passage vers la lumière. Alors que Mendoza et les deux marins avaient presque réussi à les retrouver, un nouvel éboulement se produisît, réduisant leurs efforts à néant. Jusqu'à ce que Zia prît de nouveau appui sur ses dons de télékinésie, faisant appel à toute sa volonté, afin de déblayer un passage, qui permit à Mendoza et aux deux marins de récupérer Esteban et Tao. Couverts de poussière, mais en vie.
Zia perdit alors connaissance, épuisée. Le chef du village lui prodigua des soins, avant de conseiller de la laisser se reposer, son esprit étant parti pour celui de l'Au-delà, selon les croyances de son peuple. Esteban décida avec Tao de rester à ses côtés, lui tenant la main.
Entre-temps, Isabelle, soûlée par le bavardage incessant de Gaspard, et bien décidée à savoir ce qu'Ambrosius avait derrière la tête, avait consulté son journal de bord. La mégalomanie du personnage ne faisait plus aucun doute, ainsi que son désir d'employer la technologie de l'Empire De Mû, afin d'assouvir ses désirs de dominer le monde.
Bien qu'elle avait réussi à ne pas se faire prendre, Isabelle fut effarée de se rendre compte que Gaspard, ne se résumait pas qu'à un comique de service, et qu'il l'avait filé alors qu'ils étaient encore à Ormuz, effectuant un marché avec le capitaine de l'Esperanza. Le même capitaine qui faisait route vers Ophir, la cité où avait régné autrefois la Reine De Saba, en même temps qu'Esteban et ses compagnons apprenaient qu'elle avait un lien avec les cités d'or, suite au rêve prémonitoire de Zia.
Après avoir dit au revoir à leurs amis de Lalibela, nos amis prirent à leur tour la route pour Ophir, grâce aux connaissances de Mendoza sur la région. Décidément, le navigateur n'avait pas fini de nous étonner!
Quel est le lien entre la Reine de Saba et l'héritage de l'Empire De Mû, que convoite tant Ambrosius? II ne s'agit plus du tout d'or, mais de sagesse et enseignements ancestraux, qui sont les enjeux de cette course-poursuite. Et Isabelle, réussira-t-elle à rejoindre nos amis, et l'homme qu'elle aime?
Arrivés au port maritime de Wilaboa, appartenant à la flotte portugaise, nos amis se mirent à la recherche, de celui capable de leur indiquer la route, qui menait à la cité d'Ophir.
Au cours de leur visite, Mendoza avait amèrement regretté, que les enfants aient pu assistés, en direct, à une vente d'esclaves, qui prendraient la route des Amériques, pour y travailler. Les routes de l'or et de la soie, se révélèrent alors teintées de la traite négrière, par laquelle des milliers d'Africains se virent déportés, pour servir de main-d'œuvre pour les riches propriétaires terriens, qui avaient fait souche là-bas.
Par la suite, Zia avait porté secours à deux jeunes africaines, qui avaient volé les outils d'un forgeron, afin de libérer leurs parents, prisonniers, et qui devaient partir pour le Nouveau Monde, le jour suivant. La jeune fille avait eut une idée, qu'avait approuvé Mendoza, sans savoir qu'Esteban et Sancho avaient appris que l'homme qu'ils cherchaient, n'était autre que le Commandant Gomez, qui lui aussi, avait réussi à rallier le Vieux Monde, avant de s'établir en Afrique.
Pendant ce temps, Ambrosius, aux commandes de sa nef, après avoir repéré l'Esperanza, l'avait coulée sans pitié. II avait ses raisons: Isabelle s'était avérée être une espionne au service du Roi Charles Quint, qui lui aussi, était à la recherche des cités d'or.
L'orichalque pouvait être aussi dangereux que la nitroglycérine, comme Ambrosius en fit la cruelle démonstration: si la première explosait au moindre choc, la deuxième explosait dès qu'elle entrait en contact avec de l'eau. L'Esperanza se vit réduite à un paquet d'allumettes, son équipage dispersé au milieu de l'océan, se cramponnant aux quelques planches, dérivant sur les flots.
Selon les indications de Zia, nos amis enivrèrent les soldats, avec un mélange qui avait finit par les rendre malades. Un mélange auquel Pedro et Sancho avaient contribué, en payant le rhum, avec les émeraudes, qui leur avaient été offertes en Inde. Un geste totalement altruiste, qui avait définitivement relégué, leur image d'égoïstes assumés, au passé.
Ils n'eurent plus qu'à faciliter la fuite, de la famille des deux jeunes filles, rencontrées plus tôt. Gomez, qui n'avait toujours pas changé, avait essayé de mettre Esteban à sa merci, après avoir baratiné le jeune garçon, et lui avoir confisqué son médaillon. Un duel avec Mendoza avait remit celui surnommé Le Serpent à sa place, avant de se voir confisquer à son tour, sa carte menant à la cité d'Ophir.
Entre-temps, alors qu'elle était enfermée à fond de cale, Isabelle vit la nef, après ses représailles contre l'Esperanza, accoster dans une structure futuriste, qui était cachée au pied du Kilimandjaro. Et pour cause: des rescapés Olmèques apparurent, très heureux de revoir Ambrosius.
Ambrosius faisant alliance avec des Olméques, ne me disait rien qui vaille.
Et Gomez, restera-t-il sur son échec?
Hier, en faisant une recherche personnelle, je suis tombée sur un coffret, en édition collector, des musiques de la première saison, réorchestrées par Yannick Rault, dit « Boub ». Il n'y aura que 500 exemplaires disponibles. La couverture illustrant ce coffret fait surgir de la nuit une cité d'or, avec le grand Condor la survolant, et au premier plan, Esteban, Zia, et Tao. Le coffret s'intitule « Le Grand Héritage », et sa sortie est prévue pour le 27 Novembre, d'après le site de la FNAC.
Je possède l'ancienne édition, composée de deux CDs, publiée dans les années 2000, rangée quelque part dans le garage. Mais si je mets la main sur cette nouvelle édition, cette dernière restera dans ma chambre. L'illustration correspond, pour une fois, complètement à ma vision de la série. Va falloir que je me fasse une liste, comme Pedro et Sancho, à cette vitesse-là.
Bonne chance à vous, Mes Amis!
Tiens, je n'en avais pas entendu parler. Celui-là ? :fufufu1
(https://tele80.com/wp-content/uploads/2026/09/MCO-RECTO-WEB-1.jpg)
https://tele80.com/produit/les-mysterieuses-cites-dor-le-grand-heritage-double-cd/
Oui,
@Rincevent, c'est bien de celui-là que je parles!
J'hésite franchement à le commander, vu que je n'écoute plus de musique qu'en dématérialisé. Pourtant j'ai adoré ses réorchestrations, mais... :fufufu1
À partir du moment que tu es sûr de faire le bon choix, et que tu penses que tu ne le regretteras pas plus tard, toujours est-il que la décision finale te revient,
@Rincevent. À toi de voir. Bonne chance.
Ca pourrait être intéressant en effet, d'autant plus qu'a l'epoque des reeditions de Loga-Rythme j'etais tombe par hasard sur le 1er disque et que je n'avais jamais pu mettre la main sur le 2nd disque.