Ici, on discute de celui qui a donné son nom à la série qui nous a tous rassemblé, Seiya.
Rebelle, indépendant, sens de l'humour, parfois impétueux, têtu...sont les premières images qui me viennent quand il s'agit de lui. Mais pas que. Seiya est également capable de faire preuve d'un cœur d'or envers son prochain, d'accorder sa bienveillance et son respect à ceux qui les méritent. Je ne l'ai jamais perçu comme étant brute de décoffrage, mais plutôt comme une boule de flipper, qui envoie tout valser, si on se risque à trop le chercher. Seiya est l'électron libre du groupe. S'il fait ce qu'il lui plaît, il n'en reste pas moins atttachant.
Et vous, comment percevez-vous l'étoile filante de Pégase?
Citation de: Samantha Rosenwood le Samedi 7 Décembre 2024, 16:08Et vous, comment percevez-vous l'étoile filante de Pégase?
Comme quelqu'un qui a été maudit dès son origine... par le dieu de la gravité : dès qu'il y a un trou, une falaise, un point de chute quelconque, Seiya tombe dedans ! :D
Il me laissait froid, avec le dessin animé. Je préférais Hyoga, Shiryu et Shun. Je l'apprécie plus en lisant les autres mangas de Masami Kurumada, mais ce n'est toujours pas mon personnage préféré. Surtout que les changements de voix en VF n'aidaient pas à se fixer. Passer d'Eric Legrand à Edgar Givry, c'était assez douloureux.
Niveau voix, j'ai été fixée depuis longtemps: pour moi, Seiya, c'est Éric Legrand!
Quand j'étais gamin, je n'aimais pas Seiya : Je le trouvais trop gueulard, trop impulsif, trop bruyant, trop "fonce dedans la tête la première sans réfléchir". Le héros de shônen classique.
Ensuite, en vieillissant, je suis devenu moins sévère avec Seiya : son coté jusqu'au-boutiste, son courage, sa foi inébranlable en sa cause et, surtout, en ses compagnons, sont des éléments à mettre à son crédit.
Toujours se relever, ne jamais abandonner !
En définitive, ça reste probablement le Bronze-five que j'aime le moins, mais avec le temps, il m'énerve moins. C'est déjà pas mal ! :))
Je l'ai adoré sur la première partie de la série. Quand il en chie mais se relève toujours, pisse le sang mais se raccroche au souvenir de sa sœur, ne lâche rien et remonte sur son adversaire jusqu'à le dépasser, pas à pas.
J'ai moins accroché par la suite quand il devient une sorte d'élu et que tout concourt à le faire gagner.
Citation de: Bouloche le Foufounet le Vendredi 13 Décembre 2024, 15:43Quand j'étais gamin, je n'aimais pas Seiya : Je le trouvais trop gueulard, trop impulsif, trop bruyant, trop "fonce dedans la tête la première sans réfléchir". Le héros de shônen classique.
Ensuite, en vieillissant, je suis devenu moins sévère avec Seiya : son coté jusqu'au-boutiste, son courage, sa foi inébranlable en sa cause et, surtout, en ses compagnons, sont des éléments à mettre à son crédit.
Toujours se relever, ne jamais abandonner !
En définitive, ça reste probablement le Bronze-five que j'aime le moins, mais avec le temps, il m'énerve moins. C'est déjà pas mal ! :))
C'est le problème de beaucoup de héros de Shonen malheureusement (regarde Naruto, Tsubasa, Goku) au début j'étais du même avis que toi étant plus jeune et puis comme toi au fil du temps j'ai appris à l'apprécier et a vraiment l'adorer. Seiya c'est le Saint Seiya Spirit a lui tout seul quoi, celui qui représente le plus ce modèle des 5 Bronzes.
Je trouve que le moment où il atteint le summum de charisme, puissance, aura ect...c'est dans Oméga. C'est le Héros ultime et poussez vous de devant, le mec écrase la concurrence sur toute la série d'Oméga.
Je pense que l'on aura la même sensation si un jour il est promu Gold par les mains de Kurumada. On atteindra le summum également.
Allez, c'est vieux, mais ça peut résumer ce que certains pouvaient penser de la vie de Seiya !
Citation de: Makkusu le Samedi 14 Décembre 2024, 14:22Je trouve que le moment où il atteint le summum de charisme, puissance, aura ect...c'est dans Oméga. C'est le Héros ultime et poussez vous de devant, le mec écrase la concurrence sur toute la série d'Oméga.
Sans aller jusqu'à dire qu'il est au-dessus de tous, je partage le point de vue que Seiya a méchamment la classe dans Omega.
Le jeu de Toru Furuya est parfait.
Et le dilemne face à Pallas enfant est admirablement joué.
Depuis tout petit, Seiya a toujours été un personnage qui me plaisait par certains côtés, mais à l'inverse, il me gonflait aussi par d'autres aspects.
Il incarne la persévérance et la ténacité, des valeurs fondamentales dans le manga. Peu importe les obstacles, qu'il s'agisse de combats contre des ennemis bien plus puissants ou de défis psychologiques, il se relève toujours. Cette qualité fait de lui une source d'inspiration, illustrant la philosophie centrale de l'œuvre : "Tant que le Cosmos brûle, tout est possible."
Seiya est entièrement dévoué à sa mission de protéger Athéna et le monde. Sa loyauté envers ses amis et ses idéaux renforce son image de héros classique. Il ne combat pas pour la gloire personnelle, mais pour le bien commun, ce qui le rend admirable et attachant. Tout au long de l'histoire, Seiya progresse sur les plans physique, émotionnel et spirituel. De jeune combattant impulsif, il devient un Chevalier plus réfléchi et stratège.
Seiya est souvent réduit à un archétype classique du héros shōnen. Sa détermination infaillible, bien que inspirante, manque parfois de nuances. Il peut sembler prévisible, et son caractère obstiné laisse peu de place à des moments introspectifs ou vulnérables. En tant que protagoniste, Seiya occupe une grande partie de l'attention, ce qui peut éclipser le développement des autres personnages. Bien que ses compagnons aient des arcs intéressants, leur temps d'écran est souvent sacrifié au profit des combats et des exploits de Seiya.
Sa foi absolue en Athéna et en la justice divine peut parfois le rendre naïf. Il n'explore presque jamais des dilemmes moraux complexes, ce qui peut donner l'impression qu'il manque de profondeur comparé à des personnages de séries contemporaines.
En feuilletant mon tome 4 de la FE, je me suis aperçue qu'en tant qu'électron libre, Seiya pouvait tout aussi bien être d'une humeur de chien, être capable de râler, et même d'être virulent. En d'autres termes, exprimer son ras-le-bol. Quand il en a marre, il en a marre. Et prêt à tout envoyer valser.
En réfléchissant bien, je ne suis pas plus différente, particulièrement quand je suis poussée dans mes derniers retranchements. La virulence qu'il témoigne ressemble énormément à la mienne, face à un interlocuteur, déterminé à m'en faire voir de toutes les couleurs. C'est du vécu.
Je dirais que les électrons libres n'apprécient pas d'être maltraités, que cela soit volontairement ou non. En le maltraitant dans leur enfance, Saori a provoqué chez lui une colère, et même une certaine rancœur à son égard. Cela se comprend: personne ne veut être traité plus bas que terre, peu importe la raison. En cela, elle a commit une erreur, qui aurait pu être lourde de conséquences, si elle ne lui avait pas demandé pardon. Et lui, l'accepter. La rancœur ne fait pas partie du langage du Chevalier Pégase: on efface tout, et on recommence.