Le coin nature et environnement

Démarré par Byaku, Dimanche 8 Décembre 2024, 23:46

« précédent - suivant »

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Rag

Citation de: Rincevent le Jeudi  1 Janvier 2026, 21:58Du saumon commence à revenir dans les rivières anglaises ?
Mieux vaut dans les rivières qu'en cuisine !
:trollface1

Bouloche le Foufounet

Citation de: Rincevent le Jeudi  1 Janvier 2026, 21:58Du saumon commence à revenir dans les rivières anglaises ? Vu leur réputation d'égouts à ciel ouvert c'est surprenant mais soit.
https://www.bbc.com/news/articles/cgr1zwnnkv0o
L'invasion des saumons mutants !  :cri1
Chaque problème a sa solution qui pose problème !

Volcano

La fameuse guerre des émeus, ou comment des militaires australiens se sont ridiculisés contre des piafs. :D


 :))
Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Rincevent

Oh. Intéressant. Pour faire court, Que choisir est revenu sur un scandale sanitaire récent : on aurait trouvé des traces d'hexane, un solvant à base d'hydrocarbure, dans des produits alimentaires. D'où un buzz : il faut le faire interdire, c'est dangereux, etc. En creusant un peu, Que choisir constate que ce buzz provient d'une entreprise produisant un solvant concurrent et que les analyses mises en avant sont peu fiables, ou reposant sur des données étrangères anciennes, ou utilisant une méthode non validée pour détecter cette molécule. :fufufu1 
Spoiler
CitationENQUÊTE
Scandale de l'hexaneÀ qui profite le buzz ?
Elsa Abdoun

Plusieurs révélations-chocs concernant la présence de traces d'hexane, un hydrocarbure neurotoxique, dans les huiles, le beurre ou encore la viande ont créé le buzz en 2025. L'enquête de la cellule investigation de Que Choisir révèle qu'il a été en partie construit par une entreprise qui a tout à y gagner, et repose sur des données fragiles.

Hexane... il y a à peine plus d'un an, presque personne ne connaissait ce mot. Mais, depuis l'automne 2024, cette substance toxique, dérivée du pétrole, défraye très régulièrement la chronique. En cause : de multiples révélations concernant son usage comme solvant dans la fabrication de certaines huiles, de protéines ou encore de « tourteaux » (déchets de l'huilerie) destinés à nourrir les animaux d'élevage. « Scandale », ont titré au moins une dizaine de journaux. « Du pétrole dans nos assiettes », affirmaient une centaine d'autres. En octobre dernier, des scientifiques de renom signaient même une tribune dans Le Monde pour demander la réévaluation de la sécurité de ce solvant, voire son interdiction. Un livre-enquête consacré à ce produit est également sorti en librairie, et plusieurs amendements et propositions de lois ont été déposés afin de limiter son emploi.
Les origines d'un battage médiatique

→ Octobre 2022
Des chercheurs alertent sur les dangers de l'hexane, sans dire qu'ils travaillent sur un solvant concurrent.

→ Octobre 2024
Une réévaluation officielle de la sécurité de l'hexane est lancée... en réponse à la demande d'un producteur de solvant concurrent.

→ Avril 2025
Menée en partenariat avec le producteur d'un solvant concurrent, une étude suggère que l'hexane peut contaminer le lait.

→ Mai 2025
Des analyses révélées par Radio France suggèrent la présence d'hexane dans l'huile, le beurre, la viande... mais leur fiabilité interroge.

→ Septembre 2025
Un rapport de Greenpeace conclut aussi à une contamination, et une mission parlementaire est lancée sur le sujet.
La science sous influence

L'enquête menée par la cellule investigation de Que Choisir montre cependant que ce buzz autour de l'hexane repose en partie sur des données peu fiables et les interventions, dans l'ombre, d'une entreprise qui a tout à y gagner. Un des principaux arguments donnés pour justifier d'un « scandale sanitaire » est une étude publiée en 2022, dont les auteurs concluent : « Nous croyons que substituer l'utilisation de l'hexane dans l'industrie agroalimentaire [...] a le potentiel d'améliorer la santé de nos concitoyens partout dans le monde. » Une telle affirmation, de avancée par des scientifiques autoproclamés « sans conflit d'intérêts », fait forcément son petit effet... Cette étude sera, sans surprise, fréquemment citée dans les articles alertant sur l'usage de l'hexane comme solvant alimentaire. Un de ses auteurs a même été auditionné à l'Assemblée nationale en novembre 2025 afin de partager son expertise à ce sujet.

Problème : ni lui ni aucun des autres auteurs de cette étude n'est un spécialiste des effets des toxiques sur la santé. Tous sont chimistes, et la plupart travaillaient alors en partenariat avec Pennakem Europa (une filiale française du groupe Minafin) sur un solvant concurrent à l'hexane. L'un d'eux venait même d'être embauché comme responsable de recherche et développement au sein du groupe de chimie lorsque l'étude a paru. « Les liens avec Pennakem ne modifient pas l'approche scientifique retenue », assure Christian Cravotto, le principal auteur de l'étude.

Reste que les travaux auxquels son équipe se réfère pour justifier l'alerte ne disent rien de la contamination des aliments en France, en 2025. Il s'agit d'études étrangères (Iran, Corée...) datant, en moyenne, de 15 ans. Deux seulement sont menées dans l'Union européenne. L'une, espagnole et publiée il y a plus de 20 ans, analyse un produit très particulier et peu consommé dans l'Hexagone : des huiles de grignon d'olive [extraites des fragments de noyaux, de la pulpe et de la peau qui restent après le pressage de l'huile d'olive]. L'autre, polonaise et remontant à 2008, affiche des doses d'hexane qu'aucun laboratoire accrédité – c'est-à-dire dont la fiabilité des méthodes est attestée par un organisme indépendant – n'est, à notre connaissance, capable de mesurer. Ce qui interroge sur la crédibilité de ces résultats, d'autant plus que l'étude indique que des résidus d'hexane ont été retrouvés dans des huiles d'olive alors que la production de ces dernières n'en nécessite pas.
Résultats incohérents

Certes, depuis la publication de 2022, d'autres analyses, effectuées sur des produits français cette fois, sont sorties. Les premières ont paru en avril dernier, dans le cadre d'une étude scientifique menée officiellement « sans conflit d'intérêts » et plusieurs fois présentée comme une preuve que l'hexane laisse des traces dans le lait des vaches qui en consomment. Les deuxièmes ont été révélées en mai par Radio France ; elles sont censées démontrer la présence de ce toxique dans des huiles et des margarines, mais aussi des œufs, de la viande et du beurre. Sauf que là encore, la fiabilité de ces données pose question.

Si le mandataire des analyses aux résultats relayés par Radio France n'est pas connu, secret des sources oblige, le « partenaire » de l'étude publiée en avril dernier est, lui, clairement indiqué dans les notes de fin d'article : Eco-Xtract... soit l'entreprise qui a racheté, en 2024, au groupe Minafin, les brevets associés à un nouveau solvant concurrent de l'hexane. « On discute avec EcoXtract, mais on reste maîtres de nos mots », défend Valentin Menoury, le premier auteur de cette étude, avant d'assurer qu'il n'avait « aucun intérêt à dire des choses dans un sens ou dans un autre ». La démonstration demeure, quoi qu'il en soit, peu probante. En effet, dans ces travaux, l'hexane est systématiquement détecté à des doses trop faibles pour pouvoir être quantifiées, et le lait d'une des six vaches nourries avec des tourteaux pollués par de l'hexane n'en présentait aucune trace, tandis que le lait d'une des six vaches consommant des tourteaux sans hexane apparaissait, lui, contaminé. « Il faut absolument faire des études complémentaires avec plus de dosages et sur plus d'échantillons », reconnaît Valentin Menoury.

Les résultats diffusés par Radio France invitent à encore plus de circonspection. Une première incohérence est révélée par le média lui-même : parmi les produits dans lesquels de l'hexane a été décelé, il y a deux huiles d'olive, dont la fabrication ne requiert pourtant pas d'hexane, une huile bio, dont le label interdit l'usage de ce solvant, et une huile à la fois d'olive et bio. Nous nous sommes procuré les détails de ces analyses, et avons découvert que le problème est plus profond encore : non seulement ce sont la totalité des huiles d'olive et des huiles bios testées qui apparaissent contaminées, mais un beurre portant le logo AB figure également dans la liste des références censées contenir de l'hexane, alors que les tourteaux dégraissés à l'aide de ce solvant sont proscrits dans l'alimentation des vaches élevées en agriculture biologique. Finalement, si l'on fait les comptes, les denrées qui n'auraient pas dû comporter d'hexane semblent au moins aussi souvent contaminées que ceux dont la production a effectivement impliqué cette substance... 26 sont, elles aussi, parfaitement comparables entre les produits bios ou à base d'olive et les autres.
Une méthode non validée

Les producteurs bios seraient-ils donc, pour la plupart, des fraudeurs, qui manient l'hexane en dépit de l'interdiction ? Ceux d'huile d'olive recourraient-ils systématiquement à ce solvant malgré l'absence de toute nécessité ? Difficile à croire... Deux autres hypothèses paraissent plus vraisemblables. La première ? Que les traces d'hexane proviennent d'une pollution accidentelle, lors du transport ou de l'emballage, par exemple. « Nous creusons la possibilité qu'il y en ait dans les circuits d'air comprimé servant à nettoyer certains filtres », évoque notamment un fabricant d'huile bio mis en cause. L'utilisation de l'hexane comme solvant ne serait pas, alors, la cause de la contamination des produits... ce qui nous semble une information pour le moins intéressante, puisque le débat politique et médiatique se porte pour l'instant exclusivement sur le fait d'autoriser ou non ce solvant.

Seconde possibilité : une erreur dans les analyses. Cette éventualité a l'air d'autant plus crédible que le laboratoire qui les a réalisées affirme employer une méthode cinq fois plus sensible que la plus sensible des procédures accréditées que nous ayons pu identifier. Sans jamais, toutefois, avoir fait valider la sienne par un organisme indépendant... « Faire accréditer, ça a un coût », rétorque un responsable. Notons, dans ce contexte, que l'étude scientifique parue en avril 2025 a fait appel à ce même laboratoire. C'était également le cas des analyses publiées par Greenpeace en septembre dernier, censées elles aussi démontrer que de l'hexane contamine de nombreux aliments, y compris des laits infantiles.
Alerte légitime

La présence d'hexane a été recherchée dans 72 échantillons d'une cinquantaine de produits différents, entre novembre 2024 et août 2025.

À Que Choisir, nous avons lancé trois séries de tests qui reposent systématiquement sur des méthodes accréditées. La première implique 32 références d'huiles, de margarines, de pâtes à tartiner, de laits infantiles ou encore de steaks de soja. Elle n'a révélé la présence d'aucune trace d'hexane. La deuxième, conduite dans le laboratoire accrédité offrant à notre connaissance la sensibilité la plus fine disponible et effectuée sur 14 huiles végétales, n'a détecté de l'hexane que dans une huile de sésame importée de Chine. La dernière salve de tests, réalisée avec le même laboratoire mais cette fois-ci sur 16 huiles et 10 beurres, concluait, quant à elle, à la présence d'hexane dans une huile de colza bio.

Soyons clairs, nos résultats posent, eux aussi, question. Que viennent à nouveau faire des résidus d'hexane dans une huile bio ? Les hypothèses de pollution accidentelle ou d'erreur d'analyse sont, là encore, sur la table. Même si les mauvaises pratiques d'un seul producteur bio ne peuvent, bien entendu, pas être exclues. Quant à la très grande majorité de références dans lesquelles nous n'avons pas trouvé d'hexane, il demeure possible qu'elles soient contaminées à des doses que notre laboratoire n'est simplement pas capable de déceler.

Il n'est donc pas prouvé que l'usage de l'hexane en tant que solvant laisse des traces dans nos assiettes, mais cela reste une éventualité. D'aucuns diront même probable en ce qui concerne les huiles, directement obtenues par contact avec ce solvant. La réglementation européenne impose d'ailleurs aux fabricants des limites quantitatives de résidus d'hexane admissibles dans leurs produits, ce qui constitue une reconnaissance implicite de ce risque de contamination. Et si nos analyses, comme celles dévoilées par Greenpeace et Radio France, démontrent que ces plafonds sont respectés, cela ne signifie pas pour autant qu'il n'y a pas de problème. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) l'a elle-même reconnu dans un rapport publié fin 2024 : la précédente évaluation du risque, sur laquelle s'est fondée la fixation de ces limites réglementaires, était obsolète. La sécurité des consommateurs n'est donc pas garantie, et ne le sera pas, d'après l'Efsa, avant la publication d'une nouvelle évaluation bien plus approfondie (attendue pour 2027).
Qui a sollicité l'Efsa ?

Le « scandale » est avéré, donc, même si le danger ne l'est pas encore. Mais on peut regretter que l'histoire relatée dans de nombreux médias ne soit pas tout à fait complète. Si l'Efsa s'est saisie du sujet, ce n'est pas parce qu'elle a jugé qu'il y avait une urgence sanitaire... mais parce qu'une société qui avait tout à y gagner l'a demandé. Nous avons remonté le fil de cette saisine, en consultant les annexes et documents obligatoirement joints aux rapports officiels : à l'origine était une lettre envoyée à la Commission européenne, en janvier 2023, par le cabinet d'avocats Food Law Science & Partners. Ce dernier y invitait Bruxelles, argumentaire de 17 pages à l'appui, à lancer une réévaluation du risque. Pour qui travaillait-il ? Une association de consommateurs ou de médecins ? Non, pour un « client qui a récemment soumis un dossier d'autorisation pour un nouveau solvant d'extraction destiné à être utilisé dans la production de denrées alimentaires »... Là encore, l'ombre du groupe Pennakem Europa (remplacé depuis par EcoXtract) plane. Contactée, la société n'a pas souhaité commenter.

Bref, derrière le buzz sur l'hexane se cachent de gros enjeux financiers et une science parfois maltraitée. Des informations qui, abandonnées aux seules mains des marchands de doutes, plus soucieux de rentabilité que de santé publique, pourraient servir à décrédibiliser cette alerte légitime. Et avec elle, toutes celles sur les substances indésirables présentes dans notre alimentation. Or, l'hexane est hélas loin d'être le seul auxiliaire technologique dangereux autorisé à contaminer nos aliments. Et si les autres sont restés jusqu'à présent ignorés, c'est probablement seulement parce qu'aucune entreprise n'avait d'intérêt à les voir dénoncés.

Image
Derrière la réévaluation officielle de la sécurité de l'hexane et derrière les dernières études alertant sur ce solvant se cache un fabricant de solvant concurrent.

Inhalation : attention aux produits ménagers !

L'hexane, molécule extrêmement volatile, peut être très facilement inhalé. En 2017, l'Institut fédéral allemand pour la sécurité et la santé au travail avait conclu qu'un risque (de neurotoxicité, reprotoxicité...) pour les consommateurs ne pouvait pas être exclu si ce solvant continuait à entrer dans la composition de certains produits du quotidien. Son « retrait [...] devrait être contrôlé par les autorités de surveillance », écrivaient les experts. Huit ans plus tard, l'Agence européenne des produits chimiques (Echa), contactée, révèle qu'un usage persiste pourtant, en Europe, dans certains vernis, cires et produits de nettoyage. Chez nous, la Répression des fraudes admet n'avoir lancé aucun plan de contrôle pour s'assurer du retrait de l'hexane. Elle affirme qu'il « n'existe pas encore de base légale définissant des restrictions en ce qui concerne cette substance ». Prudence, donc, si vous maniez ce type d'articles...
[Fermer]
https://www.quechoisir.org/enquete-scandale-de-l-hexane-a-qui-profite-le-buzz-n173206/
L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Volcano

Le chancelier allemand Friedrich Merz reconnaît que l'abandon de l'énergie nucléaire par son pays était une grave erreur stratégique.

https://clashreport.com/world/articles/germanys-merz-admits-nuclear-exit-was-strategic-mistake-fzdlkn37c16
Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Rincevent

C'est vraiment 180° par rapport à Merkel. Après, dans le contexte de Fukushima, la décision pouvait se comprendre, même si elle était plus motivée par la peur que la raison. Mais avec le contexte actuel...
L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Volcano

C'est Gerard Schröder qui avait amorcé la sortie allemande du nucléaire, pas Merkel. ;)

https://allemagne-energies.com/sortie-du-nucleaire/
Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Rincevent

L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Volcano

Un bunker en Angleterre se retrouve suspendu dans le vide à cause de l'érosion du littoral. :onionsweat

Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Rincevent

L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Volcano

S'il y a des arachnophobes parmi nous, une ex-arachnophobe a des choses à vous dire !  ;)

Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Rincevent

L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Volcano

Ne réveillez pas le volcan qui dort...

Rincevent

L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Bouloche le Foufounet

Chaque problème a sa solution qui pose problème !

Sankai

Les crocodiliens sont d'une étonnante intelligence qui est souvent sous-estimé, on a tendance à associer les reptiles (terme finalement fourre tout et qui ne veut pas dire grand chose en plus) à un intellect médiocre.

Ils sont proche parents des oiseaux, animaux qui ont souvent démontré beaucoup d'intelligence et d'excellentes capacités à résoudre des problèmes complexes.

Les varans ont aussi démontré des capacités intellectuelles et cognitives assez surprenantes, même s'ils ne sont pas proche parents des crocodiliens.

Nicodémüs

De manière générale, tous les prédateurs démontrent une intelligence certaine, ne serait-ce que parce qu'ils doivent établir des tactiques pour attraper leurs proies (là où lesdites proies n'ont souvent qu'à baisser ou lever la tête pour brouter ou manger des feuilles). Cependant, il serait faux de dire que les herbivores, granivores et autres animaux habituellement classés parmi les proies sont plus bêtes car, s'ils ont moins besoin de se casser la tête pour se nourrir, c'est la recherche d'un partenaire et la protection de leur progéniture qui les poussent à se montrer aussi intelligents.

Et oui, les oiseaux sont loin d'être idiots. Si les corvidés (corbeau, corneille, pie, etc.) sont très souvent reconnus pour leur intelligence, les passereaux (moineaux, mésanges, etc.) ne sont pas en reste non plus. Encore une fois, la recherche de nourriture et la construction des nids leur demandent de se creuser la soupière.

Sankai

La survie demande beaucoup de ressources intellectuelles et mentales, surtout que la nourriture est rarement en quantité infinie et que certaines saisons peuvent être très punitive pour la survie.

Les "reptiles" avait vraiment la réputation d'être très primaire niveau intelligence, donc une étude qui debunk cela est toujours d'un grand intérêt.

D'ailleurs, selon certaines études sur des moulages de la boite crânienne d'un certains lézard tyran, il semble que le cerveau du Tyranosaurus était très similaire à celui du crocodile dans sa forme.

Nicodémüs

Ca me rappelle ce reportage avec une équipe de scientifiques allemands qui avaient établi l'hypothèse que, plutôt de pousser les hurlements que l'on connaît via les films, les T-rex communiquaient sûrement plus comme les éléphants et les crocodiles, via des infrasons ou des grondements très bas. :dawa1

Rincevent

#299
Oui ça me dit quelque chose, ça.

EDIT : très intéressant, comment on tente de dépolluer les sols en y plantant différentes essences ayant la capacité de "dégrader les polluants organiques (phyto et/ou rhizodégradation), d'extraire les polluants minéraux (phytoextraction), de les stabiliser dans les sols".
https://theconversation.com/en-moselle-on-depollue-les-sols-dune-friche-siderurgique-grace-aux-plantes-235345
L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.