[ROP] Tome 04 (chap 16 à 20), (TERMINUS tout le monde quitte le navire)

Démarré par Byaku, Jeudi 19 Juin 2025, 17:20

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0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Sthénélos

Perso le démon face au pseudo Crystal Saint m'évoque surtout Malmoth de Clémentine  :)) ! Très bon chapitre en tout cas. Le sacrifice de Cadmos est certes classique mais une bonne façon de réintégrer / désintégrer le personnage et cohérent avec sa psychologie.

Byaku

Citation de: Ras-Al-Ghul le Dimanche 21 Décembre 2025, 09:52Heureusement que jetais là pour appuyer ta démarche sinon tu serais passé pour un fou avec cette histoire de démon griffu. Lol.

Le Colisée est tellement arrondi comme une vue sans focus, que ma mémoire l'a transformée en Terre  :onionalone

Mais on a fait un bon duo  :nicenice


Citation de: Sthénélos le Dimanche 21 Décembre 2025, 11:47Très bon chapitre en tout cas. Le sacrifice de Cadmos est certes classique mais une bonne façon de réintégrer / désintégrer le personnage et cohérent avec sa psychologie.

Il était pris pour mort, on commençait à se demander si  il l'était à cause de la frappe de Pollux... finalement il n'a fait qu'écouter en loucédé les propos de Pollux...

J'ai pas réussi à traduire correctement ce que Sasha  :D dit en parlant de l'hypnose de Kanon  :fufufu1
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Eyael

J'ai adoré le nouveau chapître, il n'y a rien à redire Suda sama nous régale aussi bien visuellement que scénaristiquement.
Ce qui m'a bien plu aussi c'est le retour de veste de Cadmos et son choix.
Tout comme de voir Isaak en action, et la ténacité de Sorrento.

Ce sera vraiment triste quand le manga s'arrêtera, même si la fin ne partira pas en cacahuéte et sera réussie.
Bravo Suda Sensei!

Kodeni

Vu le nombre de chapitre qu'il reste je ne pense pas qu'il faut craindre quoi que ce soit.

D'ailleurs, j'adore la mise en scène de l'entrée de Poseidon.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Byaku

Il ne reste que 2 chapitres et la bataille finale est bien avancée


Je pense qu'on va revoir un tant soit peu Justitia, car à aucun moment on ne voit Pollux avec elle, ou proche d'elle, et pourtant c'est elle qui possède l'épée héritée de Zeus et ne s'en sépare jamais... histoire de voir comment Pollux a pu intégré son âme ou une partie de son âme dans xet artefact...  :fufufu1
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

hugo

Ben elle avait pas laissé son épée derrière en étant bannie sous terre ?

Vu le domaine de Némésis comprend le temple de Justitia...
- "Pourquoi rejetez-vous les ténèbres ?"
- "Nous ne les refusons pas.
Nous vivons plongés dans les ténèbres.
Et c'est pourquoi... nous faisons briller nos lumières !"

Byaku

Citation de: hugo le Jeudi 25 Décembre 2025, 17:26Ben elle avait pas laissé son épée derrière en étant bannie sous terre ?

Vu le domaine de Némésis comprend le temple de Justitia...

Oui aussi... mais autant on a vu des âmes se faire sceller... autant un auto-scellement, même partiel...  donc le voir "s'entretenir" avec cet artefact ne serait pas inutile

Ou alors cette épée est un cadeau empoisonné de Zeus,  tel une lampe de génie  :aie
(D'ailleurs elle se brise et il ne pipe mot  :o )
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

hugo

Chapitre 15 - flasblack => l'épée reste à la surface du trou dans lequel a sombré Justitia. Donc voilà, résolu.
- "Pourquoi rejetez-vous les ténèbres ?"
- "Nous ne les refusons pas.
Nous vivons plongés dans les ténèbres.
Et c'est pourquoi... nous faisons briller nos lumières !"

Byaku

Citation de: hugo le Jeudi 25 Décembre 2025, 18:47Chapitre 15 - flasblack => l'épée reste à la surface du trou dans lequel a sombré Justitia. Donc voilà, résolu.

Oui je sais,  mais l'âme de Pollux en insert, ça reste énigmatique... inséré avant ou inséré après cet épisode
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Byaku

Une petite confirmation de Suda dans son Note du 6 janvier

https://note.com/tunakansuda/n/n6d4c0c787f15

CitationHistoire de Dokse





6 janvier 2026 05:14

La dernière fois, j'écrivais quelque chose comme : « Insérer des flashbacks pendant les combats pour révéler le passé d'un personnage, c'est vraiment nul... (je dis ça, mais je le fais tout le temps). » Cela rejoint ce que j'ai exprimé dans un précédent article sur les origines du Retour de l'Empereur des Mers : « Les Généraux des Mers sont géniaux justement parce qu'ils étaient considérés comme de simples ennemis au passé mystérieux, et c'est cruel de les transformer en personnages principaux, des êtres humains auxquels on peut s'identifier. » Quel niveau de détail est nécessaire pour dépeindre la vie intérieure des personnages de manga ? Cela dépend probablement des idéologies propres à chaque auteur.

Je pense qu'il est inutile de préciser que Saint Seiya, ou plutôt le manga de Kurumada, est très direct à cet égard, laissant une grande place à l'imagination, ce qui fait son charme. Mais l'hostilité sans concession des dieux maléfiques est particulièrement rafraîchissante. Qu'il s'agisse de Poséidon ou d'Hadès, ces dieux sont dépourvus de toute qualité humaine susceptible de susciter l'empathie. Il n'y a donc aucune faille psychologique à exploiter, et la seule chose qu'ils puissent faire est d'accomplir un miracle et de les renvoyer ! La puissance qui émane d'une structure aussi simple est rare de nos jours.

Dans son introspection, Tuna Can-chan n'a pas le même courage que son maître, et elle a tendance à faire de l'idée que « chaque ennemi a ses propres circonstances » le thème central de l'histoire. Une personne ordinaire !
Le manga « Saiki de l'Empereur des Mers » s'efforce de recréer au mieux le rythme du Seiya original, tant au niveau de la mise en page que des dialogues, et pour y parvenir, le style graphique n'avait d'autre choix que d'être similaire. Au début de la série, je dessinais de manière détendue, pensant qu'il était acceptable d'être un peu différent, mais au fur et à mesure que l'histoire avançait, je me suis dit : « Si je dessinais juste un peu mieux cette partie, ce serait plus fidèle à l'original... » et avant même de m'en rendre compte, mes dessins étaient presque des copies conformes.
En résumé, ils font de leur mieux pour se conformer aux exigences du réalisateur, qui souhaite « recréer au plus près l'expérience de lecture originale ». Or, cette approche repose sur l'idée diamétralement opposée à l'argument de vente initial de « Saint Seiya », qui consistait à proposer des gags originaux dans un style graphique proche de l'œuvre originale (ce fameux effet de dépaysement). Quoi qu'il en soit, cette méthode ne parvient qu'à reproduire superficiellement l'expérience de lecture du Seiya original : des scènes similaires procurent une sensation comparable, mais la profondeur avec laquelle l'œuvre explore la vie intérieure des personnages et le drame qui en découle est difficilement imitable.

Avec les personnages du manga original, comme Poséidon et les Sept Généraux, j'ai pu m'inspirer de leurs pensées et de leurs actions telles qu'elles sont présentées dans l'histoire principale, les empêchant ainsi d'agir inutilement (contrairement au manga de Kurumada). Cependant, la tâche s'est avérée plus ardue avec les ennemis originaux.

Forte de solides connaissances en mythologie grecque, je pensais que mes propres habitudes auraient moins de chances d'influencer mes personnages que ceux créés de toutes pièces ; c'est pourquoi j'ai fait de tous les ennemis mes héros mythologiques. Malgré cela, concernant des personnages comme Némésis et Pollux, qui apparaissent fréquemment, mes propres habitudes transparaissent dans leurs pensées, leurs paroles et leurs actions, leur donnant l'apparence de véritables alter ego.


Par exemple, j'ai trouvé la relation psychologique entre les deux personnages assez complexe.
Après l'incident avec Justitia, Némésis a commencé à remettre en question le châtiment divin, mais elle a réalisé que de tels doutes étaient indignes d'une déesse et a voulu s'en libérer. Lorsqu'elle réalisa que Pollux, qu'elle avait gardé près d'elle, tentait de la manipuler, elle essaya de réprimer ses sentiments pour les humains en agissant à sa guise.

Bien qu'il ait l'intention de « faire semblant d'être d'accord » tout au long du plan, en réalité, son esprit est rongé par la rancune de Pollux, qui s'est emparé de l'Épée de la Condamnation.


Pollux croit lui aussi qu'elle est parvenue à le convaincre, mais en réalité, comme je l'ai écrit plus haut, c'est à moitié une mise en scène de Nemesis, et à moitié le fruit de sa propre rancune inconsciente ; c'est une coïncidence, mais au final, tout s'arrange.



... J'ai essayé de transmettre l'idée que, en combinant les propos des deux personnages, cela reflète plus ou moins leur nature profonde, mais qu'aucune de leurs opinions subjectives n'est « juste ». Je
ne pense pas qu'aucun d'eux comprenne la véritable nature de ses propres émotions. « Je pense, donc je suis », mais ces pensées viennent-elles vraiment de moi, sont-elles véritablement miennes

C'est une histoire assez discutable, et je trouve que ce genre de longueur ne sied pas vraiment à un personnage principal de shonen. Je pense que lorsque deux personnes aux personnalités et aux passés différents tentent de s'influencer mutuellement, même si l'une semble dominer, la réalité est bien plus complexe, et même les personnes impliquées ont du mal à la saisir pleinement ; cela la rend plus réaliste, plus nuancée et plus humaine... ou du moins, c'est ainsi que Tuna Can est perçue, et elle était impossible à mettre en retrait, finissant par se retrouver au cœur de l'histoire.

J'ai beaucoup écrit pour m'excuser cette fois-ci, mais même si « Le Retour de Poséidon » peut sembler être une parodie de manga joyeuse, il y a une face cachée, loin des regards du public. En écrivant ainsi, j'espère la révéler au grand jour et en rire.

Il ne reste que 29 pages entre la destruction du vaisseau principal, Bredwina, et le sauvetage de Saori, pour conclure l'arc de Poséidon. En revanche, il reste encore 64 pages à cet arc. Alors, laissez-vous aller et profitez de ce chapitre final relaxant !



La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Poseidon

Cé moi!
@TridentVector

Byaku

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Kodeni

Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Miyamotoo

La classe mcfly !! :oniontears



Sources https://www.facebook.com/share/p/1L87hBNZfa/

Donc c est une armure divine ou Kamui ?? :trollface1

Byaku

Je me demandais si le trident serait original,  et ben il l'est ! Suda l'a fait ! 

:oniontears  :oniontears  :oniontears

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Mr_Rain

Chapitre disponible sur le lien télégramme qui sur lien facebook plus haut (comme le chapitre de Sho d'ailleurs).

Assez déçu par le chapitre, le combat est terriblement rapide et peu intéressant, c'est loin d'être épique et je trouve offre une fin très anti-climatique. J'espère que le chapitre final en Avril sera mieux, car là j'ai l'impression que l'auteur trébuche juste avant la fin c'est vraiment pas top.

Mention spécial quand même sur l'Arch-Scale de Poséidon qui est magnifique.

Kentaro

Pourquoi mettre des ailes partout  :aku1

Quand cela est justifié, je veux bien mais là  :onionsweat

Byaku

Et  confirmation absolue c'est bien une...



K
A
M
U
I
!!! 

La toute première d'officielle ! :nicenice

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Simonseiya

Merci ! Chapitre apparemment classe et classique qui répond à mes attentes.

Très belle armure !

Makkusu

Le trident, enfin ce qu'il en reste (on dirait un harpon maintenant) est juste dégueulasse.

Et encore une possession du coup ? Cet esprit qui sort du corps de Némésis pour nous rappeler un certain schizo c'est d'une nouveauté sans nom :aie
"Même si nos corps sont brisés, le Cosmos, lui, est immortel"