Le topic du foot

Démarré par hugo, Samedi 30 Novembre 2024, 10:19

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Sharivan et 1 Invité sur ce sujet

Sharivan

Citation de: ThanaTwinGod le Lundi 27 Avril 2026, 20:19A ce niveau de déchéance, on peut même se demander si Nantes pourra remonter rapidement en L1...
C'est la pire saison de l'histoire du club, et la dynamique risque d'être très négative. Lors de la précédente descente, le club avait mis quatre saisons pour remonter, en frôlant même deux fois la relégation en National.
Citation de: Byaku le Mardi 28 Avril 2026, 01:39Jamais entendu ça dans les médias...  :chiyo1

Y avait quoi comme joueur héroïque dedans ?
Le Reims des années 50–60, c'est Kopa, Fontaine, Jonquet, Piantoni... une génération qui a disputé deux finales de C1 face au Real Madrid et posé les bases du football français moderne. Kopa, c'est l'un des plus grands joueurs français, au même titre que Platini ou Zidane.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku

Citation de: Sharivan le Mardi 28 Avril 2026, 06:18Le Reims des années 50–60

OK je suis rassuré,  je n'ai jamais vu le JT en noir et blanc...  :))
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Sharivan

Citation de: Byaku le Mardi 28 Avril 2026, 08:10OK je suis rassuré,  je n'ai jamais vu le JT en noir et blanc...  :))
Ce sont surtout les anciens qui ont connu cette période qui en parlent encore aujourd'hui. Pour ma part, j'ai toujours connu Reims comme un club assez lambda, qui a refait parler de lui en remontant en Ligue 1 il y a quelques années. Mais leur histoire, elle, s'est construite dans les années 50-60, un peu comme Saint‑Étienne dans les années 70-80 : une génération dorée qui marque durablement un club, même quand il rentre ensuite dans le rang.

C'est le même phénomène avec les supporters nés après 2000 qui ne connaissent que le Nantes version Kita. Ils n'ont pas vécu la saison 94‑95, où Nantes finit champion avec un jeu exceptionnel.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Kodeni

Exactement. Il s'agit d'une gloire passée.
Aujourd'hui l'actualité de Reims c'est la recherche avant tout de la Ligue 1 et d'exister dans le ventre mou du championnat.
Le club réalise des saisons en dents de scie depuis sa remontée en Ligue 1 en 2012.
Je suis le club de loin et me rend occasionnellement au stade (en plus d'avoir le même coiffeur que certains joueurs passés par le club (Moukandjo, Agassa, Bulot, Jeanvier, Pefok, Atangana, Bifouma)). Le public qui fréquente le stade aujourd'hui est loin d'avoir les ambitions de leur gloire passée.

Il y a également une frange franchement hostile au Président Caillot.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Sharivan

Le club a souvent fonctionné par cycles : en général, il arrive à se maintenir trois ou quatre saisons en Ligue 1 avant de redescendre puis de remonter. C'est un peu son ADN moderne.

Il y a quand même eu une période plus stable et efficace sous Guion. Le jeu n'était pas glamour ni très sexy, mais ça faisait le boulot : bloc solide, transitions propres, et des résultats qui suivaient. Pas de quoi remplir un best‑of YouTube, mais sportivement, c'était cohérent.

Caillot, c'est vraiment le président qui gère son club comme une entreprise : aucune fantaisie, aucune prise de risque, l'objectif c'est le maintien, peu importe la manière. Ça donne une ligne claire, mais ça bride aussi toute ambition. L'anecdote de 2005 en dit long : quand Ménès avait proposé de faire venir Karembeu pour un petit salaire, Caillot avait répondu "Non surtout pas, on va parler de nous". Tout est résumé dans cette phrase.

Et il ne faut pas oublier non plus que c'est l'un des présidents, avec Nicollin, qui a soutenu Labrune jusqu'au bout dans le fiasco des droits TV. Ça laisse des traces dans l'image qu'il renvoie aujourd'hui.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Kodeni

Je ne la connaissais pas l'anecdote avec Karembeu.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Sharivan

Oui, Pierre Ménès en avait parlé dans le livre qu'il a coécrit avec Daniel Riolo, Cash Football Club. Je te remets l'extrait dans lequel il évoque le manque d'ambition des clubs français.

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Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Kodeni

Merci. Je regarderai ça à la maison car sur mon téléphone ça ne charge pas.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Sharivan

Franchement, ce 3-0 contre l'OM... c'est presque surréaliste. On parle quand même du pire FC Nantes de l'histoire récente, une équipe qui donne l'impression d'avoir laissé son âme dès le début de la saison, et qui pourtant colle une correction à Marseille comme si de rien n'était.

On sent que tout le monde est en roue libre à l'OM : président partant, DS partant, joueurs qui semblent déjà ailleurs.... C'est à la fois drôle, absurde et typiquement marseillais.

Et le pauvre Beye, qui débarque juste après s'être fait limoger par Rennes, pour venir se griller dans ce contexte... il ne pouvait pas tomber dans un truc plus improbable.

Bref, un match qui résume parfaitement notre saison : plus rien n'a de logique, et c'est peut‑être ça le plus inquiétant.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Kodeni

L'OM va surtout tout perdre alors que l'Europe est tellement essentiel pour leurs finances et leurs ambitions.
Beye ne devrait pas survivre à tout ça. Concluant deux mauvaises expériences en L1 et le reléguant très certainement à des clubs de standing moindre s'il poursuit sa carrière d'entraîneur.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Sharivan

C'est clair que l'OM est en train de tout perdre au pire moment, surtout avec l'Europe qui pèse autant dans leur modèle économique. Ne pas aller en Ligue des champions, ça va faire très mal aux finances et aux ambitions affichées.

Oui, je pense aussi que cette saison va clairement griller Beye. Il était attendu au tournant par énormément de monde, surtout parce qu'en tant que consultant il traînait cette image de mec un peu arrogant, très donneur de leçons. Forcément, quand tu arrives avec ce bagage‑là, les gens n'attendent qu'une chose : que tu confirmes ou que tu fasses mentir cette réputation.

Et là, entre les résultats catastrophiques et l'OM qui s'effondre sportivement, il ne sortira pas indemne de l'expérience. Ça va forcément freiner sa carrière, au moins à court terme.

Après, il paie aussi le contexte : l'OM est en vrac complet, sans continuité sportive, sans vision, et même un coach plus expérimenté aurait galéré. Mais dans son cas, ça tombe au pire moment, et ça renforce l'idée que beaucoup avaient déjà de lui.

Bref, l'OM perd gros... et lui aussi.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Kodeni

Après l'OM n'excuse pas tout de son bilan d'entraîneur.
À Rennes ce n'était pas forcément brillant non plus.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Sharivan

Je n'ai pas vraiment suivi son passage à Rennes, mais en lisant quelques retours, les résultats n'étaient pas si mauvais que ça.
Après, ce n'est jamais un gage de réussite : on a vu plein de coachs arriver en cours de saison, bien finir, puis se planter derrière.
Et son management semblait assez particulier. Globalement, on est quand même sur une expérience ratée à Rennes.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Kodeni

Après Rennes et ses dirigeants c'est assez casse gueule niveau prise de décisions et guerre d'égos.
Clairement pas le club à choisir pour une première expérience en L1.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Sharivan

C'est clair. Rennes passe souvent sous les radars quand on parle de clubs compliqués à gérer, mais en termes de lessiveuse à coachs et à présidents délégués, il se pose là.
Entre les changements de cap, les ego qui s'entrechoquent et les décisions parfois difficiles à suivre, ce n'est vraiment pas le contexte le plus simple pour une première expérience en L1.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Sharivan

Deux finales de Ligue des champions d'affilée... On ne se rend même plus compte à quel point c'est exceptionnel.

Luis Enrique est en train de devenir un maître : son management, sa gestion humaine, sa capacité à faire progresser tout le monde, et cette tactique qui étouffe les adversaires... c'est du très, très haut niveau.

On peut aimer ou pas son style, mais là, il a hissé le PSG dans une dimension que le club n'avait jamais atteinte avec une telle constance.

Je n'écoute plus l'After, mais j'imagine déjà Riolo en syncope devant son micro. :))

Bref : respect au coach, respect à l'équipe. Ce qu'ils font, c'est monumental.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

ThanaTwinGod

Sans vouloir être lourd, depuis hier je joue les provocateurs envers certains de mes proches qui me disaient que le PSG n'avait pas d'effectif et allait s'effondrer physiquement cette saison au point de faire une saison blanche.

Quand tu vois l'intensité du PSG hier dans le pressing et la qualité des remplaçants depuis les huitièmes de finale, je me marre quand même un peu...