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Sorties ciné

Démarré par hugo, Samedi 30 Novembre 2024, 10:34

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0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Sergorn

Vous savez utiliser Pocahontas pour critiquer Avatar c'est un peu comique vu que la référence est absolument assumée depuis le début (ce n'est pas un hasard si John Smith et Jake Sully ont les mêmes initiales).  :onionsweat

Bref je vous laisse a votre bile moi j'attends impatiemment la suite dans quatre ans comme des millions de gens :o

-Sergorn

Rag

Citation de: Sergorn le Dimanche 28 Décembre 2025, 00:19Bref je vous laisse a votre bile moi j'attends impatiemment la suite dans quatre ans comme des millions de gens :o
Ce n'est pas de la bile, juste du goût. Assumer une référence n'empêche pas la critique. On peut aimer le MacDo comme des millions de gens, ça n'en fait pas de la grande cuisine.

Ras-Al-Ghul

Même sans comparer Avatar au Mc Do, on peut juste dire qu'on n'aime pas, qu'on trouve ça mauvais et ennuyant, non ?
(Surtout que sur le papier tout était fait pour me plaire à la base).
"Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi !"

Ben

Si vous n'êtes pas avec Serg' vous êtes contre Serg', c'est simple.  :))
Après Avatar a le mérite d'être dépaysant, c'est peut être pas la saga de films du millénaire mais ça fait le boulot.
Je n'ai pas encore vu le 3, mais perso c'est la durée qui me rebute en salle, je n'arrive plus a tenir des heures assis avec mon dos. :onionsweat
"My weekend's empty, the ones who fill in my schedule.
Are always people other than me. Doesn't matter if it's real or fake, right?
Even so, what I want is a cushion to ease my loneliness."

Byaku

#144
Citation de: Ben le Dimanche 28 Décembre 2025, 09:25Je n'ai pas encore vu le 3, mais perso c'est la durée qui me rebute en salle, je n'arrive plus a tenir des heures assis avec mon dos. :onionsweat

Si tu peux va en Suisse, pour le cinéma couché  :D



https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/05/17/decouvrez-ce-cinema-qui-remplace-ses-fauteuils-par-des-lits-doubles



Au plus simple va dans une salle DOLBY, tu peux mettre ton fauteuil en mode allongé (et en plus tu profiteras de la 3D au max)

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Bouloche le Foufounet

Citation de: Byaku le Dimanche 28 Décembre 2025, 10:04
Je note que le mec au fond n'a pas l'air d'avoir compris le principe !  :))
Chaque problème a sa solution qui pose problème !

Byaku

Citation de: Bouloche le Foufounet le Dimanche 28 Décembre 2025, 10:52Je note que le mec au fond n'a pas l'air d'avoir compris le principe !  :))

Figure toi qu'à une séance il a fallu qu'on explique comment allonger, c'est le fils de ma collègue qui a demandé à sa mère (il avait 10 ans) s'il avait l'autorisation d'aller aider quelqu'un  :aie

(Il m'a épaté ce gamin,  et il m'épate toujours  :oniontears )
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Bouloche le Foufounet

#147
Vu Avatar : de feu et de cendres (AKA Avatar 3)

J'avais bien aimé Avatar 2. Certaines personnes s'étaient ennuyées pendant les longs passages contemplatifs et fantasmogorico-métaphoriques, mais, chez moi, ça avait "marché". J'avais apprécié ce nouvel environnement, cette découverte d'un nouveau peuple. J'avais trouvé ça très beau.
Cependant, d'un autre coté, l'histoire ne cassait pas 3 pattes à un canard. Beaucoup d'évènement sont téléphonés, beaucoup de clichés et de groooosses ficelles, beaucoup trop de choses qui surviennent uniquement par la magie du scénario. Et les perso sont cons (, mais cons !) et butés : s'ils prenaient 5 minutes pour se parler au lieu d'être constamment dans des postures théâtrales et de ne surtout rien écouter, tout irait mieux !  :))

Concernant ce 3e volet :
Spoiler
Ici, point de découverte d'un nouvel environnement. Certes on rencontre très rapidement le "peuple des cendres", mais on ne fait que survoler leur culture. On n'apprend quasiment rien d'eux. A part la grande prêtresse, plutôt charismatique et badass qui a une personnalité, les autres ne sont que des Jean-Jacques random sans aucune distinction : ce sont des "méchants parce méchants" creux et interchangeables.
Et, d'un autre coté, on a grosso-modo les mêmes enjeux que pour le 2, avec les mêmes ficelles, les mêmes rebondissements et les mêmes "oh ben ça alors" en scénarium blindé* ! Et les perso sont toujours aussi cons et butés.
A la fin du film, les perso ont très peu évolué et, au niveau de l'histoire, on se retrouve quasiment au même point qu'à la fin du 2.

* avec la palme pour la double évasion Spider-Sully :
- le 1er arrive tranquillement à dévisser des plaques de sa cellule. C'est le spécimen le plus précieux de toute la base... et PERSONNE ne le surveille.
- le 2e... par où commencer, tellement c'est n'imp' ?

Du coup, il n'y a pas dans ce film ce que j'ai aimé dans le 2 (la découverte d'un nouvel environnement et d'un nouveau peuple), mais il y reste ce que je n'ai pas aimé dans le 2 !

En définitive, sans surprise, je n'ai pas aimé !
Bien entendu, avec la 3D, ça reste spectaculaire et divertissant, mais c'est bien tout. En sortant de la séance, j'avais plus l'impression d'avoir fait une attraction que d'avoir vu un film. C'est chiadé visuellement, mais c'est creux.


En bonus, petit vidéo Youtube qui exprime grosso-modo mon avis :

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Chaque problème a sa solution qui pose problème !

Nicodémüs

Je découvre que le 2 et le 3 aurait dû être un seul film à la base et je dois dire que je suis assez d'accord avec M. Popcorn.

Le 2 était bien équilibré malgré ses rebondissements téléphonés (les moments contemplatifs ne m'ont pas dérangé puisqu'ils posaient les bases de ce monde qu'on ne connaît pas). Le 3 fait clairement redite du 2, au point qu'on se retrouve à la fin à peu près dans la même situation qu'à la fin du 2 (même les Greniers, qui ont fait une critique plutôt positive du film, s'accordent pour faire le même constat).

Mais si on avait collé les deux bout à bout, déjà, ça aurait été beaucoup trop long (et les parties sabordées auraient peut-être été les plus intéressantes de mon point de vue). Ensuite, on aurait eu l'impression de voir Un jour sans fin version Pandora.

En fait, je ne sais pas ce qui est prévu dans le 4 et 5, mais à ce jour, le 3 est dispensable.

Et sinon, c'est vrai que
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lorsque j'ai revu tous les Na'vi faire front contre les baleiniers (bis), je me suis demandé : "Vont-ils disparaître à nouveau pour laisser les Sully faire tout le taf ?" :))
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Wild Pegasus

Vu The Housemaid / La Femme de Ménage et à partir des bandes annonces avant et en regardant la composition de la salle ça a confirmé mon intuition pour quel public il était fait. Encore plus dès que Giga Chad avec sa voix super grave apparaît à l'écran  :D . Néanmoins, à l'instar des panty shots gratuits dans certains anime japonais pour un public féminin, ici aussi elles ont le droit à des plans gratuits visant un tout autre public et oh boy, Tarantino est un petit joueur en comparaison à Paul Feig et son fétishisme des pieds  :)) C'était ouf, on perd vite le compte si c'est une vingtaine ou trentaine de plans dont une bonne dizaine de close up. Les pieds de Sydney sont filmés sous toutes les coutures au point de sortir du film par moment en se disant "encore ?!?!" Par contre pas de tenue de soubrette échancrée même si j'y ai cru le temps d'un instant quand sa boss lui dit qu'il va falloir qu'elle s'habille de manière plus appropriée mais en fait non, il n'y a quasi aucun changement. C'est dommage car ça aurait eu du sens vis-à-vis de l'histoire, si si  :nicenice

Enfin bref, j'ai passé un bon moment même si on peut prédire ce qu'il va arriver assez tôt dès la scène du jus d'orange, ça reste bien executé et divertissant. Apparemment il y a eu pas mal de changements par rapport au livre avec une dernière partie plus portée sur l'action. Il y a certaines facilités où tu te dis que dans la vraie vie ce ne serait pas aussi simple de mettre la poussière sous le tapis pour faire une référence appropriée. C'est bien rythmé et ça m'a un peu fait penser à un film Hollywood Night mais en bien  :)) Déterrage de souvenirs !


Verdict : 17/20
Ne change pas cette signature jusqu'à ce que l'ancien forum refonctionne.

Kodeni

Tout le monde autour de moi parle de ce film. Il est si bien que ça ?
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Le Passant

Gourou vu !

Eh bien j'ai apprécié ! Comme quoi, je ne suis pas si mauvais envers le cinéma français !  :o 
Le film est assez glauque je dois dire, essentiellement psychologique mais pas que. C'est pervers, je dirais même perfide, il est froid et sans pitié. Je le dis car j'ai cru que le film n'irait pas au bout de son propos mais non, il y va. Pas forcément dans la direction à laquelle je pensais, mais il y va.

Spoiler
Je pensais, vu le titre, que le film irait explicitement dans la direction sectaire, ce n'est pas le cas, du moins pas tout à fait : on en est aux prémices, si l'embrigadement est là dès le départ, l'aspect rituel n'arrive que sur la fin et on voit très bien vers où ça se dirige à terme, notamment à travers cette scène finale de la grand messe du coaching américain.

On est clairement dans une descente aux enfers narcissique, le personnage étant manipulateur, pervers et perfide comme je le disais plus haut, sans aucun espoir de rédemption et ce jusqu'à la dernière putain de seconde. C'est même de pire et tout le long du film, des séquences sont là pour le rendre sympathique ou pour diminuer la validité des autres points de vue, mais c'est très clairement volontairement fait pour rendre le retour de bâton encore pire et le de ce point de vue le film lui-même, pas seulement dans son fond mais dans sa forme, est une dénonciation de la manipulation mentale et un appel au constat des effets que peuvent avoir les pervers narcissiques.

Pas que les autres personnages soient montrés comme parfait, non : son frère est un alcoolique qui le méprise clairement, même si il y a visiblement une volonté maladroite de faire réagir le coach à temps, je pense même que sa présence à l'audition et ses appels ensuite étaient une façon de lui apporter un soutien, probablement maladroit vu leur relation. Et Matt, donc, se défend d'aimer la compétition et de ne pas être jaloux, mais sa jalousie dévorante qui se mue en ambition vorace, visible durant le film le rend incapable de s'en rendre compte, convaincu que son frère est heureux de le voir traîner dans la boue. Alors que lui-même a visiblement invité son frère pour lui montrer à quel point il est important, car l'Etat le demande, LUI.



J'apprécie que le film ne penche pas d'un côté ou de l'autre en terme de mépris pour ce qui est de l'importance académique : ceux qui n'ont pas de diplômes ne sont pas spécialement méprisés par le film (à la rigueur par le frère mais il me semble que ça représente plus un conditionnement familial qu'un message du film, d'autant plus avec la scène dans le bureau : "j'avais tout bien fait"), par contre il montre très bien le danger que représente le mépris envers quelqu'un qui va ressentir un complexe d'infériorité : ça ne peut que pousser quelqu'un à chercher une solution ailleurs, une façon de briller, et c'est là tout le message du film. Le film ne met pas sur un piédestal non plus les grands chercheurs, au contraire, je trouve qu'il montre bien la défiance que peuvent ressentir les gens face à un milieu souvent opaque et fermé, peu ouvert sur les autres.

La compagne n'est pas un personnage plat comme je l'avais cru, et pas fondamentalement positive : elle contribue activement aux manipulations de Matt, en l'aidant à travailler une image de quelqu'un d'attentionné et à l'écoute alors que c'est tout l'inverse. Elle est cynique mais pas inhumaine, comme le montre son envie d'aider Matt à s'exprimer sur ses propres sentiments au -delà de la façade, ou sa réaction face à l'une des dernières scènes de spectacle où il encourage quelqu'un à la haine. Excellente réaction du second rôle d'ailleurs, l'assistante docile qui, confronté à la réalité, lâche l'affaire.

Le fan complètement accroc, malade, seul et sans solution, mal dans sa peau qui se trouve un ami, se retrouve ensuite rejeté comme une merde et qui en finit, est une parfaite image de ce que peut engendrer un manipulateur sans éthique.

Le gros bras est un perso très intéressant, effacé mais crucial, un manipulateur qui a appris des meilleurs. Littéralement.

Le frère est vraiment montré comme quelqu'un de standard, effacé, probablement poussé vraiment loin pour faire des études et qui a le besoin d'être important, mais surtout stable. Le contraste entre sa première scène et celle dans le bureau est frappant, et sert bien le propos du film de montrer cette compétitivité maladive que Matt rejette soi-disant tellement. Et j'avoue que j'ai trouvé ça vachement bien : quand le perso disait qu'il rejetait cette compétition, j'ai cru qu'il disait vrai. Et à chaque mensonge suivant, cette certitude s'efface petit à petit, et je trouve intéressant que le film aille crescendo sur ce point : chaque mensonge est de moins en moins camouflé, de plus en plus explicite, comme pour bien faire comprendre que tout, absolument tout ce qu'il a pu dire, est faux. Ou pas ? La question n'est même plus là : impossible de lui faire confiance à ce stade-là.

La scène finale est très, très gênante. J'avais honte pour le perso, c'était désagréable à regarder, c'était pitoyable. Et je trouve là encore que c'est bien joué : le film va au bout du propos, vraiment jusqu'à la dernière seconde : même humilié, rabaissé, ayant tout perdu y compris sa dignité (il est désormais la "petite pute" de quelqu'un d'autre)...il s'accroche au leitmotiv qu'il croit pouvoir s'accaparer, et embrasse sa déchéance car il a eu ce qu'il voulait. Et maintenant, il est ce qu'il voulait.
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Bref, je papote mais j'ai vraiment bien aimé le film, il y a beaucoup à décortiquer dedans, c'est une excellente dénonciation de la puissance malsaine des réseaux sociaux, de la dangerosité du mépris de l'autre, du narcissisme et de l'ambition démesurée. Le côté malsain du corporate est terrifiant aussi, les open space, le tutoiement, la fausse amabilité.

The Endoktrinator

#152
Je ne suis actuellement pas en état de voir des films, mais Acult n'a pas aimé (Spoilers Attention Danger) :

"Le bon sens est la chose la mieux partagée de toutes, car tout le monde pense en être bien pourvu."

René Descartes.

Le Passant

Oui j'ai vu, mais sur le fait que le film dépeindrait le personnage de façon positive, je ne suis carrément pas d'accord. Le film n'encourage paaaas du tout ce genre de choses. Après j'ai diagonalisé la vidéo, en général les reviews de films que j'ai vu ne m'intéressent pas beaucoup.

Après, sur le fait que le titre soit mal choisi, voir mon spoiler. Je pense qu'il n'est pas forcément mal choisi mais qu'il laisse entendre qu'on va voir certaines choses alors que ce n'est pas nécessairement le cas (même si esquissé).

GOLD SAINT ALBAFICA

#154
Vu Scream 7 et j'ai beaucoup aimé.On a eu une très bonne scène d'ouverture, on a un peu plus de gore, des meurtres imaginatifs et quelques bonnes idées de mise en scène.Les scènes de tension et d'action sont bien menées
Le scénario est classique(ça ne sort pas de l'ordinaire)mais efficace
Le film est moins méta que les autres.Chad et Mindy ne servent à rien


Il aurait pu être dans mon top 3 mais patatra le dernier acte avec la révélation  de/des tueurs/tueuses(pour éviter le spoil)est très mauvais, le pire des 7 films
Spoiler
ils auraient pu jouer la carte Stu à fond, qu'il soit vraiment vivant au lieu de ces 2 tueurs qui étaient nuls.Le moment où Tatum est scotchée sur la chaise comme le début de Scream 1 à été très mal exploité.Pourquoi ne pas avoir fait un "jeu" pour pouvoir la sauver, la ca ne donne rien
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, quel dommage alors que le reste était très bon.Il y a aussi
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le mari de Sidney qui survit après plusieurs heures à se vider de son sang
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Au final j'ai kiffé les 2/3 mais la fin m'a trop déçu et frustré

Bouloche le Foufounet

Vu GOAT : rêver plus haut avec mon fils

Synopsis :
Will est un petit bouc avec de grands rêves. Lorsqu'il décroche une chance inespérée de rejoindre la ligue professionnelle de "roarball" - un sport mixte, ultra-intense, réservé aux bêtes les plus rapides et les féroces du règne animal - il entend bien saisir sa chance. Problème : ses nouveaux coéquipiers ne sont pas franchement ravis d'avoir un "petit" dans l'équipe. Mais Will est prêt à tout pour bousculer les règles du jeu et prouver, une bonne fois pour toutes, que les petits aussi peuvent jouer dans la cour des grands.

Spoiler
Bon, sans surprise, on est sur un film d'animation pour enfants ou jeunes ados.
Sur le fond, on est sur du grand classique balisé de bout en bout : le petit outsider, que personne ne voit y arriver fait ses preuves et déjoue l'adversité, jusqu'à emmener son équipe à la victoire.
Sur la forme, c'est assez bien foutu : Les moments "de matchs" sont nerveux et fluides. Et j'ai bien aimé l'effet "peint" sur les décors.

En résumé :
Un film "pop-corn" : Pas désagréable, assez catchy visuellement (même si, public cible oblige, il faut supporter le coté très nerveux, limite stroboscopique), mais on ne peut plus classique dans le récit et le déroulé. Il y a bien quelques moments assez funs, et quelques répliques rigolotes, mais l'histoire globale est cousue de fil blanc.
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Chaque problème a sa solution qui pose problème !