Acteurs et réalisateurs : qui est surcoté, qui est sous‑coté ?

Démarré par Sharivan, Dimanche 19 Avril 2026, 11:36

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0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Sergorn

Tu sais parfois on accroche à une histoire et des persos ou non sans que y a vraiment de raisons.

Y a des films auquel je n'aurais rien à reprocher formellement mais où rien à faire, l'histoire et les personnage et la façon dont ils sont traité me laissent de marbre.  :onionsweat

-Sergorn

Ras-Al-Ghul

"Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi !"

Nicodémüs

Citation de: Sergorn le Mardi 28 Avril 2026, 12:26Enfin Avatar c'est aussi un worldbuilding, l'univers, le monde Pandora, ses créatures, ses différentes cultures, qui non se son pas bêtement des retranscriptions de culture terrestres non plus, tout comme le na'vi ne sont pas bêtement des humains maquillés comme souvent en SF mais ont bien une physiologie propre. Le concept d'Avatar est aussi intéressant, et pose plein de questions notamment sur la nature de ce qu'est la vie, de ce qu'est l'âme et ça se prolonge aussi dans le second avec le nouveau Quaritch. Enfin même si la base est un peu "gentil autochtones contre méchants humains" il y a encore de la nuance déjà présente dès le premier et qui se rajoute à chaque film, et tout particulièrement dans le dernier film. Notamment j'ai beaucoup apprécié le moment où Jake met Neytiri face à ses contradictions et son propre racisme, un scène qui a fait jaser certains, mais tellement juste et réaliste.

Alors, ça, question worldbuilding, il n'y a rien à reprocher à James Cameron. Il faut dire que pour Avatar, c'est un projet qu'il peaufine depuis des années (genre, depuis qu'il est ado, en fait). Mais c'est une chose que je détache du scénario. On peut créer des tas de personnages intéressants et construire tout un monde, avec ses particularités, et ne pas savoir les utiliser correctement. Je pense qu'on a tous des exemples en tête de séries ou de films qui partent en cacahouète malgré un univers et des persos au top (*tousse* Game of Thrones *tousse*).

En tout cas, pour ce qui est de la série de films Avatar, j'ai passé de très bons moments devant le 1 et le 2, mais le 3 est trop redondant avec le 2 pour moi et j'ai été déçue de voir les Na'vi du feu aussi peu développés. 

Sharivan

Vos messages sont vraiment intéressants, et au final ça rejoint exactement ce que je disais dans le premier post du topic : il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, tout ça reste profondément subjectif.

On peut analyser un film sous tous les angles, narration, construction, worldbuilding, personnages, thèmes, mais au bout du compte, il y a un facteur qu'on ne maîtrise pas : l'émotion. Et ça, comme vous le dites très bien, ça n'obéit à aucune logique.

On peut reconnaître qu'un film est bien fait, cohérent, techniquement impeccable... et pourtant ne rien ressentir. À l'inverse, on peut être bouleversé par une œuvre imparfaite. C'est ce qui rend le cinéma passionnant : on ne vit pas tous les mêmes choses devant les mêmes images.

Je prends un exemple personnel : j'adore David Fincher, vraiment. Mais The Social Network, que beaucoup considèrent comme un chef‑d'œuvre, me laisse désespérément froid. Je le trouve creux et ennuyeux, alors que sur le papier tout est là pour me plaire. Et pourtant, rien à faire : ça ne prend pas.

Donc oui, comme vous le dites : parfois on accroche, parfois non, et il n'y a rien à expliquer ou à justifier. C'est aussi ça qui fait la richesse des discussions, chacun apporte sa sensibilité, ses attentes, ses blocages, ses coups de cœur. Et tant mieux si on n'a pas tous la même expérience devant un film.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku

Citation de: Nicodémüs le Mardi 28 Avril 2026, 19:09et j'ai été déçue de voir les Na'vi du feu aussi peu développés. 

Le problème c'est qu'ils n'ont pas d'âme ni culture, ce sont juste des bêtes au même niveau qu'un néanderthalien (et encore le néanderthalien avait ses peintures rupestres et un connotation à l'art)
Ce sont juste des haineux comme on pourrait comparer à des fachos...
Où serait le plaisir de les développer ? Sinon de les voir marcher vers la rédemption... ? Mais ça sera peut être pour la suite avec une unification des 3 clans ? (ou pas...)
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Sharivan

En acteur sous‑coté, j'aimerais citer Luke Perry. On l'a beaucoup trop enfermé dans le rôle de Dylan McKay, au point que certains ont fini par oublier qu'il était avant tout un vrai comédien, capable de nuances et de présence.

J'avais été vraiment surpris, dans le bon sens, par sa performance dans Oz. Rien à voir avec Beverly Hills, et pourtant il s'en sortait avec une justesse incroyable. Pareil dans Jericho, où il apportait une vraie profondeur à un personnage qui aurait pu être beaucoup plus banal entre de moins bonnes mains.

C'est typiquement l'exemple d'un acteur que l'industrie et le public ont réduit à une seule image, alors qu'il avait largement plus à offrir.

Et pour ceux qui seraient tentés de ressortir la blague "lumière Aziz", vous pouvez vous abstenir : elle a été faite, refaite, rincée, et elle n'a plus aucun intérêt depuis longtemps.

Bref, pour moi, Luke Perry fait partie de ces acteurs sous‑cotés qu'on redécouvre trop tard, et qui méritaient bien mieux que l'étiquette qu'on leur a collée.

En actrice sur‑cotée, je mettrais Julia Roberts. Je ne lui trouve rien de vraiment particulier, et j'ai toujours eu l'impression qu'elle est tombée au bon moment avec Pretty Woman et qu'elle a longtemps vécu sur cette image.

Elle reste enfermée dans le même registre, le même type de jeu, les mêmes comédies romantiques, et honnêtement, c'est typiquement le genre d'actrice où je me dis : tu l'enlèves du film, il ne sera pas moins bien.

À la limite, je l'ai trouvée intéressante dans Closer, où elle change un peu de registre en incarnant cette photographe froide et sans scrupules. Là, oui, il y avait quelque chose de différent. Mais en dehors de ça, je n'ai jamais été convaincu par sa palette de jeu.

Bref, pour moi, Julia Roberts fait partie de ces actrices sur‑cotées dont la réputation dépasse largement ce qu'elles proposent réellement à l'écran.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku

Citation de: Sharivan le Samedi  9 Mai 2026, 11:14En actrice sur‑cotée, je mettrais Julia Roberts.

Haaaaaaannnnnnn  :shinobu1


Citation de: Sharivan le Samedi  9 Mai 2026, 11:14Je ne lui trouve rien de vraiment particulier, et j'ai toujours eu l'impression qu'elle est tombée au bon moment avec Pretty Woman et qu'elle a longtemps vécu sur cette image.

Elle reste enfermée dans le même registre, le même type de jeu, les mêmes comédies romantiques, et honnêtement, c'est typiquement le genre d'actrice où je me dis : tu l'enlèves du film, il ne sera pas moins bien.

À la limite, je l'ai trouvée intéressante dans Closer, où elle change un peu de registre en incarnant cette photographe froide et sans scrupules. Là, oui, il y avait quelque chose de différent. Mais en dehors de ça, je n'ai jamais été convaincu par sa palette de jeu.

Bref, pour moi, Julia Roberts fait partie de ces actrices sur‑cotées dont la réputation dépasse largement ce qu'elles proposent réellement à l'écran.


T'as vu au moins Erin Brokowich ?  :chiyo1
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Sharivan

Citation de: Byaku le Samedi  9 Mai 2026, 11:44T'as vu au moins Erin Brokowich ?  :chiyo1
Oui, je l'ai vu Erin Brockovich. C'est un bon film, je ne dis pas le contraire, mais j'ai du mal à y voir le chef‑d'œuvre que certains décrivent.

Quant à Julia Roberts, je trouve qu'elle y livre une performance correcte, mais rien qui, à mes yeux, justifie un Oscar. Je n'arrive pas à comprendre l'enthousiasme autour de son jeu dans ce rôle.

À titre personnel, j'ai largement préféré Préjudice avec John Travolta et Robert Duvall, qui traite d'un sujet similaire mais avec une intensité et une profondeur qui m'ont beaucoup plus marqué.

Donc oui, j'ai vu le film, je reconnais ses qualités, mais ça ne change pas mon ressenti sur Julia Roberts : pour moi, elle reste une actrice sur‑cotée dont la réputation dépasse largement ce qu'elle apporte réellement à l'écran.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku

Pour moi, et pour beaucoup c'est une actrice qui a une aura, un jeu drama/comique à spectre large, et surtout un sourire unique,

Elle dénotait et dénote toujours dans le panel des actrices, un peu comme Jodie Foster, mais moins qu'une Meryl Streep qui est à ce jour la quintessence


La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Sharivan

Je comprends ce que tu veux dire sur l'aura de Julia Roberts, son sourire, son énergie, et le fait qu'elle ait marqué toute une époque. Là‑dessus, je ne le nie pas : elle a eu un vrai impact culturel, et c'est aussi pour ça qu'elle est devenue une figure emblématique du cinéma américain.

Mais c'est justement là que se situe la différence pour moi : je distingue vraiment l'aura du jeu. Qu'elle ait une présence, une image forte, une personnalité immédiatement reconnaissable, oui. Mais en termes d'interprétation pure, je trouve qu'elle reste dans un registre très limité, souvent le même type de rôle, les mêmes mécaniques, les mêmes expressions.

Là où une Jodie Foster ou une Meryl Streep peuvent passer d'un extrême à l'autre, changer totalement de texture de jeu, surprendre, se réinventer, j'ai l'impression que Roberts est restée enfermée dans un créneau très précis.

Donc je comprends parfaitement pourquoi elle a marqué le public, mais si on parle strictement d'actrice, de palette, de nuances, de capacité à se transformer, je trouve qu'elle est clairement surcotée.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku

Le problème c'est que les rôles on te les propose, et parfois ils sont sur mesure, en fonction du scénariste ou réalisateur, et en fonction de ce qu'ils voient en toi.

La filmographie de Roberts n'est pas dingue, on a très certainement dû lui proposer moult scénario à la Pretty Woman qu'elle a en connaissance de cause refusé pour ne pas être cantonnée

Tu parlais de Luke Perry qu'on ne voyait focus qu'avec son rôle dans BH, il a dû essuyer le même revers, et en a subit les conséquences

Foster on connaît son parcours, on sait comment elle a a été dirigée par sa mère pour créer la surprise en étant un peu amazone dans ses choix

J'ai vu dernièrement un reportage sur Meryl Streep, diffusé dans le journal de France2 juste avant son interview par Delahousse pour Prada2... elle aurait pu s'autodétruire en IMPOSANT des choix aux réalisateurs, comme la fois ou elle a menacé de quitter son rôle si son partenaire dont on venait de découvrir son cancer était refoulé... elle a même appris des langues étrangères pour s'immiscer dans des rôles d'immigrés et prendre l'accent...

En bref tu es acteur ou actrice reconnu, soit par des choix que tu as fait, soit par des choix qu'on a fait pour toi... Si en plus tu fournis un travail personnel en plus d'avoir déjà une aura c'est là que tu deviens un jackpot, jackpot qui se nomme Streep, Hoffman, etc...

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Sharivan

Je comprends ton point sur les rôles qu'on propose, l'image qu'un acteur traîne derrière lui, et la manière dont l'industrie peut enfermer quelqu'un dans un certain type de personnages. C'est vrai pour énormément d'acteurs, et ça explique une partie de leur trajectoire.

Mais pour moi, ça ne change pas vraiment la question de départ : l'aura et la carrière d'un acteur, ce n'est pas la même chose que son jeu. On peut être une star parce qu'on arrive au bon moment, parce qu'on incarne une époque, parce qu'on a une présence qui parle au public... sans pour autant avoir une palette très large.

Et c'est là que je fais la distinction. Julia Roberts a eu un statut énorme, une visibilité folle, une image très forte. Là‑dessus, rien à dire. Mais si on parle strictement de jeu, de nuances, de transformations, de capacité à sortir de son registre, je trouve qu'elle reste limitée.

D'ailleurs, ton exemple de Meryl Streep illustre parfaitement ce que je veux dire : Streep, Foster, Hoffman... ce sont des acteurs qui ont une aura et un travail de composition, de transformation, de prise de risque. Chez Roberts, j'ai surtout l'impression que c'est l'aura qui a porté la carrière, plus que la variété de son interprétation.

Donc oui, l'industrie façonne beaucoup de choses, mais ça n'empêche pas que certains acteurs se renouvellent et d'autres non.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku


"No,no... That wasn't a question"  :))  :))  :))

Qu'est-ce que je kiffe Anne Hathaway  :onionlove
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Pulsion

Anne Hathaway...ah oui j'aime bien aussi.  :D
Emily Blunt j'aime assez mais j'ai l'impression qu'elle fait dans le botox maintenant, en tout cas ça se voit et c'est dommage.

Alors attention aucun rapport, l'ascenseur va descendre de plusieurs niveaux en mode chute libre, en France cette fois, " l'acteur" Stéphane Bern  :D

Je comprends pas que l'on continue à le faire jouer, il est bien gentil mais il est nul, il ne sait pas donner vie à ses personnages, quand il essaie d'avoir l'air un peu plus expressif ça sonne faux.
Un jeu sobre, puisqu'il joue toujours de la même façon, ça permet de faire passer la pilule, de masquer tous les défauts. Et pour tous les bons animateurs tv reconditionnés en acteurs passables ou sans intérêt : un jeu sobre et inexpressif ça peut aider et à faire passer au chausse pied l'impensable.  :D
Comme des effets spéciaux moyens dans un film pour une scène de nuit ou dans un environnement mal éclairé, ça passe crème.

Donc, cet animateur qui joue à l'acteur, bien plus utile ailleurs, a sa propre série, il fait certainement de l'audience, mais il est surcôté à mort.  ::) .

"Les hommes qui font avancer la civilisation n'écoutent pas le bruit des dents qui grincent".

Sharivan

Franchement, je ne savais même pas que Stéphane Bern jouait dans des séries. Je l'ai toujours associé à son rôle d'animateur, donc apprendre qu'il a une carrière "d'acteur", c'est une découverte pour moi.

Il me semble que Jean‑Luc Reichmann joue aussi dans une série policière, non ? Les deux sont très sympathiques, rien à dire là‑dessus, mais en tant qu'acteurs... je vais passer mon tour. :D
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Sergorn

TF1 aime recycler ses animateurs, célébrités, candidats en acteur de séries.

-Sergorn

Pulsion

Dechavanne a été l'un des pires animateurs acteurs, très bon animateur enfin surtout à une époque mais acteur très limité.

Reichmann s'en sort nettement mieux, il est convaincant mais ce n'est pas le genre d'acteur français qui m'intéresse de toute façon.

"Les hommes qui font avancer la civilisation n'écoutent pas le bruit des dents qui grincent".

Sharivan

Citation de: Sergorn le Mardi 19 Mai 2026, 19:46TF1 aime recycler ses animateurs, célébrités, candidats en acteur de séries.
Pour être honnête, ça fait bien des années que je ne regarde plus TF1, à part Koh‑Lanta de temps en temps. Donc je découvre un peu tout ça : le recyclage des animateurs, des candidats, des célébrités en "acteurs"... je ne savais même pas que Bern, Dechavanne ou d'autres jouaient dans des séries.

Après, ce n'est pas très surprenant non plus. TF1 a longtemps dominé les audiences, mais ça fait un moment que la chaîne est en perte de vitesse. La TNT, les plateformes, les nouvelles habitudes de consommation... tout ça a joué, évidemment. Mais il faut aussi reconnaître que la programmation n'a pas vraiment évolué : beaucoup de formats usés, de fictions très formatées, de divertissements interchangeables.

Et ce n'est clairement pas en misant sur des animateurs "reconvertis" que la chaîne va redresser la barre. Acteur, c'est un métier, ça demande du travail, de la technique, de la direction, et ce n'est pas quelque chose qu'on improvise du jour au lendemain parce qu'on est un visage connu du public.

Après, je ne peux pas juger de leurs performances : peut‑être qu'ils ont pris des cours, peut‑être qu'ils s'en sortent correctement. Mais ce n'est pas du tout un type de casting qui m'attire, et ce n'est pas ça qui me donnera envie de revenir vers les fictions TF1.

Citation de: Pulsion le Mardi 19 Mai 2026, 23:06Dechavanne a été l'un des pires animateurs acteurs, très bon animateur enfin surtout à une époque mais acteur très limité.
Pour Dechavanne, ça ne m'étonne même pas. J'ai souvent entendu dire qu'il pouvait être assez odieux en coulisses, donc le voir mauvais acteur en plus... disons que ça ne surprend pas.

Après, je n'ai jamais été fan de son style d'animation, donc le voir débarquer dans une série, ce n'est clairement pas quelque chose qui m'aurait attiré.

On va finir par pouvoir ouvrir un topic Animateurs surcotés / sous‑cotés, à ce rythme. :))
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Pulsion

c'est à dire qu'il suffit d'un contexte dramatique et d'un jeu  sobre, très intériorisé on va dire, et ça passe à peu près, ça fait illusion. Je pense à Dechavanne en particulier. Je me souviens de lui dans un téléfilm avec Rosy Varte et d'un épisode du capitaine Marteau...Marleau. Prestation très oubliable. Mais il n'a jamais été la vedette d'une série, enfin je pense pas.
Enfin bref, passons.eeeeeee

La bande de Philippe Lacheau, surcôtée ? J'avais beaucoup aimé baby sitting 1 et 2 et en dehors de Nicky Larson qui j'ai finit par apprécier mais après j'ai lâché l'affaire.




"Les hommes qui font avancer la civilisation n'écoutent pas le bruit des dents qui grincent".

Sharivan

Citation de: Pulsion le Jeudi 21 Mai 2026, 08:57La bande de Philippe Lacheau, surcôtée ? J'avais beaucoup aimé baby sitting 1 et 2 et en dehors de Nicky Larson qui j'ai finit par apprécier mais après j'ai lâché l'affaire.
Franchement, je suis comme toi : Baby‑sitting 1 et Baby‑sitting 2, c'est clairement le meilleur de la bande à Lacheau. C'est rythmé, hilarant, les gags s'enchaînent super bien, et il y a une vraie énergie qu'ils n'ont jamais réussi à retrouver ensuite.

Après ça, j'ai l'impression qu'ils n'ont jamais réussi à refaire aussi fort. Alibi 1 et 2, c'est sympa, il y a quelques bons gags, mais on est loin d'un film vraiment marquant.

Épouse‑moi mon pote, pour ma part, j'ai trouvé ça absolument lamentable. Et leur film de super‑héros arrive un peu tard, même s'il y a deux‑trois idées marrantes.

Après, j'ai beaucoup d'affection pour Lacheau : c'est un passionné, il a des idées, il bosse, et ça se voit. Mais sur la question du "surcoté", honnêtement, il faudrait regarder les chiffres : j'ai l'impression que les films après Baby‑sitting ont fait beaucoup moins d'entrées, donc leur statut de "valeur sûre" est peut‑être un peu exagéré aujourd'hui.

En résumé : j'adore leurs débuts, mais pour moi, ils n'ont jamais retrouvé ce niveau‑là.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.