Rétro Anime, le sujet des œuvres du 20e siècle.

Démarré par Byaku, Mardi 25 Novembre 2025, 23:50

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Byaku

Je ne voyais pas l'intérêt de créer un topic juste pour ça,  Alors si c'est pas le bon endroit vous êtes libre de le déplacer

Une analyse historique et pertinente des programmes jeunesse jusqu'à 1983 pour cette première partie

J'ai eu des flash de mémoire pour certains trucs occultés avec le temps  :chiyo1

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Rincevent

Intéressant, même si je n'ai que quelques vagues souvenirs d'émissions (le village dans les nuages, croque-vacances, récré A2).
L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Byaku

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Byaku

La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Sharivan

Citation de: Byaku le Mardi 25 Novembre 2025, 23:50Je ne voyais pas l'intérêt de créer un topic juste pour ça,  Alors si c'est pas le bon endroit vous êtes libre de le déplacer

Une analyse historique et pertinente des programmes jeunesse jusqu'à 1983 pour cette première partie

J'ai eu des flash de mémoire pour certains trucs occultés avec le temps  :chiyo1
Je me suis dit la même chose ! Je les ai regardées cette semaine et je ne savais pas où en parler. Il y a certaines émissions dont je n'avais jamais entendu parler. Perso, mon émission préférée est Recré A2. J'ai suivi assidûment le Club Dorothée pour les animés et les séries, mais je n'ai jamais été fan de l'émission en elle-même.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Ras-Al-Ghul

#5
Y a des gens qui étaient fans du club do en lui-même ?
"Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi !"

Sharivan

Je lis très souvent des critiques dithyrambiques sur des publications concernant le Club Dorothée, mais j'ignore si les personnes parlent de l'émission elle-même ou des animés et séries qui y étaient diffusés.
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku

Perso je regardais Saint Seiya, qui démarrait toujours en premier à sa première diffusion,  puis le reste c'était fonction d'envie...

Parfois pour Samouraï Troopers,  un peu plus pour Shurato... DB un peu, DBZ moins... mais l'émission en elle-même non...

A part quand il y a eu la spéciale Kurumada, où il a fallu se farcir Arianne et Madame Soleil pour l'horoscope  :o
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Sergorn

Citation de: Sharivan le Samedi 29 Novembre 2025, 19:22Je lis très souvent des critiques dithyrambiques sur des publications concernant le Club Dorothée, mais j'ignore si les personnes parlent de l'émission elle-même ou des animés et séries qui y étaient diffusés.

Je vois souvent des gros nostalgique du Club Do sur internet et ça me dépasse complètement. Je connaissais aboutement personne à l'époque qui aimait l'émission, c'était vraiment le machin pourris qu'on subissait avec les potes pour pouvoir voir DBZ et autre animes préférés et ceux qui avaient un magnétoscope étaient bénis. :onionsweat  :))

-Sergorn

Sharivan

Citation de: Byaku le Samedi 29 Novembre 2025, 19:45Perso je regardais Saint Seiya, qui démarrait toujours en premier à sa première diffusion,  puis le reste c'était fonction d'envie...

Parfois pour Samouraï Troopers,  un peu plus pour Shurato... DB un peu, DBZ moins... mais l'émission en elle-même non...
Oui, Saint Seiya, DB et DBZ étaient le trio gagnant. Ensuite, il y a eu Muscleman que j'ai bien aimé, Yoroiden Samuraï, les tokusatsu et les Metal Heroes.
Citation de: Sergorn le Samedi 29 Novembre 2025, 19:52Je vois souvent des gros nostalgique du Club Do sur internet et ça me dépasse complètement. Je connaissais aboutement personne à l'époque qui aimait l'émission, c'était vraiment le machin pourris qu'on subissait avec les potes pour pouvoir voir DBZ et autre animes préférés et ceux qui avaient un magnétoscope étaient bénis. :onionsweat  :))
Je n'avais pas osé utiliser le mot subir, mais j'y ai pensé très fort. :))
J'avais l'impression que leur blabla et leurs jeux débiles duraient une éternité entre les animés et les séries. >:(
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Kodeni

J'ai une nostalgie bienveillante quand me vient en souvenir la voix des animateurs.
Après j'étais gosse et ne voyais pas la niaiserie de la chose.
Mais oui, j'ai aimé l'émission.
Pourquoi ne sommes nous pas immortels ? La menace qui plane sur le monde l'est bien elle !

Ras-Al-Ghul

"Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi !"

Sharivan

Citation de: Kodeni le Samedi 29 Novembre 2025, 21:37J'ai une nostalgie bienveillante quand me vient en souvenir la voix des animateurs.
Après j'étais gosse et ne voyais pas la niaiserie de la chose.
Mais oui, j'ai aimé l'émission.
Pour ma part, ça partait mal, car j'ai eu du mal à digérer leur départ de Recré A2. Non, je ne suis pas de la famille de Jacqueline Joubert ! :D
Tout comme les œufs, les temps sont durs et la bêtise n'a pas de limites.

Byaku

Citation de: Sharivan le Samedi 29 Novembre 2025, 22:02Non, je ne suis pas de la famille de Jacqueline Joubert ! :D

Reste plus qu'une option : tu étais de la famille des Decaunes   >:(  :D
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

Rincevent

J'étais plutôt comme Kodeni : j'étais trop jeune pour m'offusquer de la stupidité des saynètes jouées par les animateurs du Club Do, la palme revenant bien entendu à Pas de pitié pour les croissants. Même gamin je trouvais ça nul. Les séries AB, notamment les Musclés, c'était pareil ça me faisait fuir. Et puis bon, Saint Seiya et Dragonball, quoi.

Sinon y avait encore des émissions dont je n'avais jamais entendu parler. La 5 on ne le captait que très rarement donc le lapin de l'espace je l'ai vu peu souvent. Canal encore moins et la 6 ben je crois pas qu'on la captait tout court. :fufufu1
L'important n'est pas de savoir ce qu'on fuit mais où on fuit.

Rag

Certains trucs absurdes de Pas de pitié pour les croissants façon Téléchat m'ont fait rigoler, parce que j'accroche à l'humour absurde, sinon le reste m'emmerdait ferme, séries AB, jeux et saynètes confondus.

Mais je préfère encore ceux qui aiment toujours ça aux pisse-froid qui vomissent aujourd'hui sur ce qu'ils ont aimé hier pour se la raconter et donner des leçons de maturité à la terre entière. ;)

Ras-Al-Ghul

Et Sarah, le dromadaire extraterrestre, on en parle ?
"Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi !"

Byaku

Citation de: Ras-Al-Ghul le Dimanche 30 Novembre 2025, 08:35Et Sarah, le dromadaire extraterrestre, on en parle ?

Ooookaaaaaay....  :aie


Je voyais pas du tout ce que c'était, j'imaginais une marionnette ou du monde déguisé...

Loué soit l'inexistenciel,  j'ai échappé à cette diablerie...  :daria1
La plus grande tragédie de la vie, n'est pas la mort... mais ce qui meurt en nous, tandis que nous vivons...

The Endoktrinator

#18
Citation de: Ras-Al-Ghul le Samedi 29 Novembre 2025, 18:44Y a des gens qui étaient fans du club do en lui-même ?

Lui, peut-être :

https://www.liberation.fr/images/1998/11/18/label-helene_251296/


Spoiler
CitationLes Américains viennent de Hollywood pour chercher à comprendre les raisons du succès de ses séries adolescentes. Lui, il improvise des musiques au piano et écrit son 2 500e scénario entre les repas.
Depuis une bonne dizaine d'années, il vit dans le sillage d'Hélène. Il est riche, apparemment heureux et pas tout à fait niais. Il s'appelle Jean-Luc Azoulay. Sous le pseudonyme de Jean-François Porry, il est la moitié littéraire du duo AB (Azoulay-Berda) et le papa d'HELENE ET LES GARCONS , le feuilleton français, plus exactement la sitcom, dont la parenté génialement imbécile avec les meilleurs films teenage d'Eric Rohmer n'est plus à démontrer.
Mais ses vrais modèles, il n'osera jamais l'avouer, ce sont les Samuel Goldwyn, David O. Selznick ou Aaron Spelling, petits commerçants de l'imaginaire qui ont inventé Hollywood.
Il fallait l'audace d'un petit juif de Sétif pour vendre au peuple de France Premiers baisers ou les Filles d'à côté, toutes ces histoires 100% aryennes dans lesquelles des blondes immaculées chantent des refrains idiots qui poursuivent les téléspectateurs sous la douche.
La mélodie, assure cet Oriental qui raffole de compilations yé-yé, la chanson, tout part de là. Après avoir secondé Carlos auprès de Sylvie Vartan pendant quatre ans tout en poursuivant ses études de médecine, le jeune Azoulay devient à son tour secrétaire de la chanteuse quand Carlos décide de se lancer dans le show-biz:
«Dix ans avec Sylvie entre 1966 et 1976, les tournées au Japon, les shows, la télévision, les Carpentier. J'ai fait mes classes dans une Rolls.» Quand la chanteuse décide d'aller vivre aux Etats-Unis, Jean-Luc Azoulay se retrouve «avec rien».
C'est alors qu'il rencontre Claude Berda, dont le père vient de mourir. «Il avait monté une petite affaire de vêtements, les créations Sylvie Vartan. On avait tous les deux 24, 25 ans, on s'est dit: qu'est-ce qu'on fait?»
Berda voudrait se lancer dans le disque: les deux compères montent AB Productions et font fortune en vendant du disco. «C'est la seule fois où la musique française a été en tête des hit-parades mondiaux, en 1976-1977, au moment où Cerrone a inventé l'expression "french disco.»
Et puis, en 1978, c'est le vrai tournant: Azoulay rencontre Dorothée. «C'est une histoire bête, un hasard, je suis allé au Midem, j'ai mangé une pizza aux moules et j'ai attrapé une hépatite virale. Je suis resté un mois au lit, j'ai regardé la télé et j'ai vu Dorothée.
C'était avant Récré A2, elle présentait une émission qui s'appelait Dorothée et ses amis.» Un ami les présente. Azoulay ne le sait pas encore, mais il vient de s'embarquer pour un voyage au pays de la télévision qui dure depuis plus de vingt ans.
On aime ou on déteste les séries roses et sentimentales de Jean-Luc Azoulay. Ici, disons-le sans ambiguïté, on adore ses dialogues romancés, son art de faire rimer Balzac et Nous deux, son sens de l'économie qui fait de chacun de ses feuilletons, du Miel et les abeilles aux Vacances de l'amour, un miracle d'équilibre et de minimalisme.
Pas exactement kitsch, plutôt léger, distrayant, joliment désuet. Azoulay, lui, semble vivre dans l'une de ses propres sitcoms. On dirait que les rires enregistrés l'accompagnent, dessinant presque les étapes de sa carrière impressionnante.
Pour lui, tout n'est qu'un long fleuve tranquille. Il fait partie de la grande famille du show business plutôt que de celle de la télé ou du cinéma, dont il ignore les frontières exactes.
Azoulay affirme ne connaître personne dans le milieu de la télévision: «Je ne sors pas, c'est Berda qui fait les mondanités. Il sort pour deux.»
Sa cafétéria personnelle est peuplée d'amoureux en transit, de jeunes filles en fleurs, de guitaristes amateurs, mais aussi de femmes hystériques et de cuisinières tendrement obèses.
On l'imagine en train de commander des pizzas géantes pour Hélène et sa bande.
«D'où ça vient, une idée de série? C'est mystérieux. C'est surnaturel, l'écriture. Une chanson, c'est plus étrange encore, on ne sait pas d'où ça vient.» Et Jean-Luc Azoulay chantonne la mélodie et les paroles qui ont rendu son héroïne célèbre:
«Hélène, je-m'ap-pelle Hé-lène, je suis u-ne fille, co-mme les autres.» Bête comme chou, mais il faut le faire. En Algérie, à Sétif, avec une mère «sans profession» et un père prof de maths, il a baigné dans la musique. «J'écoutais pas mal de choses, les juifs d'Algérie, vous le savez peut-être, sont pour la plupart d'origine espagnole, c'était donc des flamencos, des musiques espagnoles, c'est ce que mes grands-parents aimaient.
Et moi, j'écoutais Radio Monte-Carlo, où il y avait tous les tubes. Aujourd'hui, le raï réveille des choses en moi, ce sont des harmonies qui ont bercé mon enfance. Si le raï marche, c'est d'abord parce qu'on manque de mélodies, actuellement.»
La simplicité d'une chanson orientale, le refrain entêtant d'un twist répétitif, c'est au son de ces musiques minimales et optimistes que Jean-Luc Azoulay, qui ne connaît jamais l'angoisse de la page blanche, écrit, écrit, et écrit encore.
Son prochain pari? Le retour d'Hélène dans une sitcom où elle ne joue plus son propre personnage. Le public suivra-t-il? Azoulay ne répond pas. Indique seulement qu'elle «est toujours avec Nicolas» et qu'elle rentre d'une tournée triomphale en Russie.
Dans ses studios où le rêve se fabrique plus vite que la lumière, les nouveaux titres de séries déboulent sur l'ordinateur: Résidence des Fleurs, Miami Dream, Brigade X, Deauville Blues, Island Détectives" On n'a pas peur des clones, ils prospèrent, s'épousent, se fiancent, se croisent, se perdent, se retrouvent avec un sens robotique de la tribu.
Un seul regret: «Ne pas pouvoir faire un X-Files français, car aucune chaîne ne veut en entendre parler.» Capable d'opposer le charme de Truffaut, son désir de plaire, au génie du seul Godard, Azoulay est un homme de télé atypique, qui préfère les émissions en direct aux séries.
Sur l'insuccès commercial du bouquet AB Sat, il a ses idées: «Le réseau, je m'en fiche, ce n'est pas ma passion. Ce qui m'intéresse, c'est d'avoir des chaînes de télé.» Il en a une bonne vingtaine, déjà. La profession murmure que le ratage d'AB Sat, ce projet démiurge d'installer un troisième réseau satellite en France, était programmé d'avance, que c'était la seule manière de balancer autant de chaînes nouvelles, qui sont toutes peu à peu reprises par CanalSat ou le câble.
Jean-Luc Azoulay ressemble à un ours en peluche. Dans un coin du bureau qui a des allures de cafétéria célibataire, un piano attend son inspiration. Pas d'enfants pour le distraire de ses fictions dragueuses et de ses chansonnettes malingres. I
Imaginez un hybride de Darryl Zanuck et de Dario Moreno, bloqué éternellement sur ses 14 ans, cherchant chez l'interlocuteur l'adolescent qui sommeille. Bientôt, pourtant, cet homme sera le maître du monde: AB a racheté Hamster (Navarro, l'Instit) et distribue Friends. Spielberg aurait appelé ça une belle histoire juive.

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"Le bon sens est la chose la mieux partagée de toutes, car tout le monde pense en être bien pourvu."

René Descartes.

Ben

Oui enfin l'article date de 1998. Au mieux un an après l'arrêt de l'emission. :aie
Euh sinon, faudrait peut être demander à la modération qu'ils transfèrent ça ailleurs, non? Ce sont les animés à venir pas les animés du passé.  :aie
"My weekend's empty, the ones who fill in my schedule.
Are always people other than me. Doesn't matter if it's real or fake, right?
Even so, what I want is a cushion to ease my loneliness."